
Argent
L’exercice budgétaire 2026 se dessine avec son lot de compromis et d’arbitrages délicats. Face à un Parlement fragmenté, le gouvernement tente de concilier redressement des finances publiques et préservation du pouvoir d’achat, tout en ménageant les susceptibilités politiques pour éviter une nouvelle censure.
Les ménages épargnés, un coup de pouce pour les bas salaires
Dans ce budget sous haute tension, le gouvernement a choisi de préserver le portefeuille des Français. Aucune augmentation d’impôt ne touchera les ménages, une promesse martelée comme ligne rouge par l’exécutif. Le coût du travail restera également stable, conformément aux engagements pris.
La principale bonne nouvelle pour les foyers modestes réside dans la revalorisation de la prime d’activité. Cette aide sera augmentée de 50 euros mensuels pour les personnes rémunérées aux alentours du SMIC, une mesure qui concernera approximativement 3 millions de bénéficiaires.
Les grandes entreprises mises à contribution
C’est du côté des grandes sociétés que le gouvernement a choisi de trouver des recettes supplémentaires. La surtaxe d’impôt sur les sociétés, qui devait prendre fin en 2025, sera finalement prolongée. Cette décision devrait générer 7,3 milliards d’euros de recettes fiscales.
Cette contribution exceptionnelle ne concernera qu’environ 300 grandes entreprises, les ETI (entreprises de taille intermédiaire) étant épargnées par le dispositif. Un ciblage qui vise à préserver le tissu économique national tout en sollicitant les acteurs les plus solides.
La CVAE maintenue à son niveau actuel
Autre mesure significative : la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) ne connaîtra pas la baisse initialement programmée. Ce revirement par rapport aux engagements antérieurs s’inscrit dans la recherche d’équilibres budgétaires rendus nécessaires par la situation des finances publiques.
Un budget de compromis dans un contexte politique tendu
Face aux critiques sur ces mesures concernant les entreprises, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a tenu à préciser : « Ce n’est pas du matraquage fiscal. » Une défense qui illustre la délicate position de l’exécutif, contraint de ménager différentes sensibilités politiques.
Le gouvernement met en avant plusieurs priorités maintenues malgré les contraintes budgétaires. L’augmentation du budget de la défense figure parmi les engagements sanctuarisés, de même que la protection du pouvoir d’achat des Français.
L’élaboration de ce budget 2026 s’est faite avec en ligne de mire la nécessité d’éviter une nouvelle censure, contraignant l’exécutif à des concessions significatives. L’absence de majorité au Parlement complexifie considérablement l’exercice, transformant chaque arbitrage en potentielle source de crise politique.

Ils prennent l’argent le plus possible chez les moyens retraités et les moyens travailleurs mais eux s’empiffrent tjrs autant et personne ne se rebiffe, à croire que les français sont blasés et découragés de la politique…..
Affaire à suivre pour les n’ont augmentations en 2026. Le nombre de personnes qui travaillent et qui sont à découvert, sont de plus en plus nombreux d’années en années. (Chercher l’erreur)