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Dans un scandale qui ébranle la police municipale d’Aubagne, un fonctionnaire fait face à de graves accusations après l’interpellation d’une ressortissante étrangère. L’affaire, qui implique également deux autres agents, soulève d’importantes questions sur les abus d’autorité au sein des forces de l’ordre.
Une nuit d’interpellation qui tourne au drame
Un policier quinquagénaire d’Aubagne se trouve actuellement derrière les barreaux après avoir été mis en examen pour des faits d’une extrême gravité. Les accusations portées contre lui sont lourdes : viol et agression sexuelle par personne abusant de l’autorité que lui conférait sa fonction.
L’affaire a éclaté le 10 septembre dernier lorsqu’une touriste britannique de 37 ans s’est présentée au commissariat de La Ciotat. Elle y a déposé plainte pour des actes de viol qu’elle affirme avoir subis la nuit précédente à l’intérieur même d’un véhicule de police.
Une interpellation qui dérape
Selon les éléments recueillis par les enquêteurs, la victime avait été interpellée pour trouble à l’ordre public. Plus précisément, elle faisait l’objet d’un signalement de son hôtel pour ivresse publique et manifeste.
Le récit des événements fait par la plaignante est glaçant. Alors qu’elle se trouvait menottée et vulnérable dans le véhicule de police, l’un des agents aurait profité de sa position d’autorité pour l’embrasser de force et procéder à des attouchements, allant jusqu’à une pénétration digitale.
Une enquête rapidement confiée à l’IGPN
Face à la gravité des faits rapportés, la réaction institutionnelle a été immédiate. Dès le 11 septembre, soit le lendemain de la plainte, l’Inspection Générale de la Police Nationale a été saisie pour mener l’enquête de flagrance.
Les investigations ont rapidement progressé, notamment grâce à l’exploitation des images de vidéosurveillance. Ces dernières ont apporté des éléments concordants avec le témoignage de la victime, révélant un comportement manifestement inapproprié de la part du policier mis en cause.
Des implications multiples dans l’affaire
L’enquête n’a pas seulement conduit à l’incarcération du principal suspect. « Un deuxième policier a été mis en examen pour abstention volontaire d’empêcher un crime ou un délit contre l’intégrité physique d’une personne. Il a été placé sous contrôle judiciaire ».
Un troisième fonctionnaire se trouve également impliqué dans cette affaire, mais à un degré moindre. Il a été placé sous le statut de témoin assisté, une qualification juridique intermédiaire entre le simple témoin et la mise en examen.
Prise en charge de la victime et suites judiciaires
La ressortissante britannique, profondément traumatisée par cette expérience, n’a pas été laissée sans soutien. Une association spécialisée dans l’aide aux victimes a été mobilisée pour l’accompagner dans ses démarches et lui apporter le soutien psychologique nécessaire.
Pendant ce temps, l’instruction se poursuit. Le principal accusé reste en détention provisoire, mesure exceptionnelle qui témoigne de la gravité des faits qui lui sont reprochés et des indices concordants recueillis contre lui.
L’affaire suscite une vive émotion dans la région marseillaise, où elle vient ternir l’image des forces de l’ordre déjà confrontées à de nombreux défis.

Malheureusement, ces faits relatés ne sont pas un cas isolé !
Ayant moi-même été violée par un motard de la gendarmerie nationale en pleine campagne.
Après ma plainte, il était interdit de séjour dans ma ville.
Mais un an après, il est revenu et a violé une autre femme !
« Le viol est un meurtre », de plus circonstances aggravantes, puisqu’il a eu lieu pendant l’exercice de ses fonctions et il était armé.
L’affaire est passée aux Assises.
Il riait dans le box des accusés.
Cet homme s’est plaint dans sa prison, on l’a mis ailleurs, et deux ans après, il était libéré !
Moi, je ne me remettrai jamais de ce viol !
Avez-vous fait appel.?, et il fallait porter plainte contre celui qui l’a libéré avec un bon avocat, c’est un scandale, en plus policier qui profite de sa situation et je comprend pas qu’il a été libéré 2 ans après, c’est insupportable….
Inadmissible de la part de cet homme, policier ou non d’ailleurs. Là effectivement il s’agit d’un policier dans l’exercice de ses fonctions.
Encore un blaireau qui n’a rien à faire dans la police et j’espère qu’il sera sanctionné durement
Ces malotrus n’ont RIEN à faire dans la police ! Ce sont des individus de ce type qui contribuent à salir la police et à alimenter les délires de la gauche anti-police. Il est indispensable de faire le ménage parmi les policiers, afin que les véreux en soient éliminés.
Une brebis galeuses comme on peut en trouver dans tous les corps de métiers ….
La justice anti-flics ne le loupera pas, et c’est tant mieux dans ce cas ci !!