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Un incident violent a perturbé le fonctionnement normal du service de gastro-entérologie du groupe hospitalier du Havre récemment. Une dispute familiale s’est transformée en scène dangereuse nécessitant l’intervention des forces de l’ordre, exposant le personnel soignant à une situation traumatisante. Cet événement soulève de nouvelles questions sur la sécurité dans les établissements de santé.
Une visite qui tourne au cauchemar
Ce qui devait être une simple visite à un patient hospitalisé s’est rapidement transformé en situation critique dans les couloirs du CHU havrais. Une altercation a éclaté entre plusieurs membres de la famille d’un patient admis au service de gastro-entérologie.
La tension est montée d’un cran lorsque l’épouse du patient, dans un accès de colère, s’est emparée d’objets tranchants à proximité. Les couteaux, normalement destinés au service hospitalier, sont devenus des armes potentiellement mortelles entre ses mains.
Pluie de couteaux et intervention policière
D’après les témoignages recueillis par le syndicat SUD-Santé sociaux 76-27, la scène qui a suivi était particulièrement alarmante. Un responsable syndical a confirmé l’extrême violence de l’incident.
« 10 à 15 couteaux » auraient été projetés par la femme en colère contre une porte d’ascenseur, transformant un lieu de soins en zone de danger imminent.
Face à cette situation exceptionnelle, le personnel soignant a dû agir rapidement pour protéger les patients présents. Une infirmière du service a pris l’initiative de mettre les patients à l’abri avant de se réfugier elle-même dans une pièce fermée.
Une intervention policière musclée
La gravité de la situation a nécessité l’intervention rapide des forces de l’ordre. Les policiers ont dû se présenter équipés de boucliers pour faire face à l’agresseuse sans risquer d’être blessés par les objets tranchants.
Après une intervention délicate, les agents ont finalement réussi à maîtriser la femme. Elle a été menottée puis emmenée par les forces de l’ordre, mettant fin à cette situation de crise.
Un personnel hospitalier profondément affecté
Au-delà des aspects sécuritaires immédiats, cet incident laisse des traces profondes dans l’équipe soignante. Le syndicat SUD-Santé a souligné l’impact psychologique majeur sur les personnels présents lors de l’incident.
Les soignants sont décrits comme « traumatisés » par cette expérience, souffrant de « traumatismes psychologiques » après avoir été exposés à ce déchaînement de violence inattendu dans leur environnement professionnel.
Un appel à l’action
Un représentant syndical a particulièrement mis en lumière la détresse d’une collègue qui était « morte de trouille » pendant les événements. Face à cette situation alarmante, le syndicat appelle la direction du groupe hospitalier du Havre à prendre des mesures concrètes.
La demande porte sur un renforcement immédiat des protocoles de sécurité et un soutien psychologique adapté pour les membres du personnel ayant vécu cette expérience traumatisante.
Cette affaire soulève à nouveau la question de la sécurité dans les établissements de santé, où le personnel, déjà sous pression, peut se retrouver exposé à des comportements violents sans dispositifs de protection adéquats.

On vit vraiment dans un monde de fous furieux ! C’est devenu infernal, invivable, en France ! Merci les pouvoirs publics, merci les élus, merci les tribunaux pour les résultats de leur dévouement à l’égard de leurs administrés ! Nous sommes arrivés à une situation catastrophique dans tous les domaines. Bravo pour cette déconstruction du pays ! Belle réussite ! Beau résultat ! C’est vraiment la fin de notre société, dite civilisée.
Encore une fois on parle d’armes blanches!
Quelles sont les populations qui les utilisent ?
A partir du moment où les journalistes ne les citent pas, tout les désignent….
Bien évidemment, mais …. chut ! Il ne faut pas le dire, ce n’est pas politiquement correct !!! Nous sommes bien mal partis, hélas !!!
Mais je me demande qui peut bien être cette femme, pour jouer et lancer des couteaux ???
Peut être une squaw Sioux ou Cheyenne ???
Elle travaillait avant dans un cirque ? 🙂
Nos cassos ont du talent ! 🙁
En taule et pour 10 ans fermes…
20 ans c’est mieux !!!
C’est en psychiatrie que cette tarée aurait dû aller, elle c’est peut-être trompée d,établissement. C’est abrutis devraient payer de leurs poches, sans aucun remboursements après de tels comportements.