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Une affaire criminelle d’une rare violence secoue la Moselle. Vingt-et-un ans après la découverte macabre d’un cadavre dissimulé dans un bidon, un homme vient de confesser un double meurtre familial aux motivations glaçantes. Une enquête qui révèle un drame intime aux conséquences tragiques.
Un corps retrouvé en 2005 enfin identifié deux décennies plus tard
En 2005, les autorités découvrent le corps d’une femme en état de putréfaction, enfermé dans un bidon en Moselle. Malgré les investigations menées, l’identité de la victime demeure un mystère pendant de longues années.
Il faudra attendre plus de vingt ans pour que les enquêteurs parviennent enfin à mettre un nom sur cette victime : Hakima Boukerouis. Les analyses révèlent que son décès remonte à une période située entre septembre et octobre 2004.
Des aveux chocs sur un double homicide familial
Le 9 juin 2026, Saïd Lalaouna, époux de la victime et principal suspect dans cette affaire, passe aux aveux. L’homme reconnaît avoir assassiné son épouse Hakima Boukerouis.
Mais la confession ne s’arrête pas là. Saïd Lalaouna admet également avoir tué Yaël Lalaouna, son propre fils né en 1974 et issu d’une précédente union. Le mobile invoqué glaçe le sang : « leur relation adultérine ».
Une liaison interdite entre belle-mère et beau-fils
Selon les aveux du meurtrier, c’est la découverte d’une relation incestueuse entre son épouse et son fils qui aurait motivé ce double crime. Une liaison qui scellera le destin tragique des deux amants.
Les enquêteurs avaient d’ailleurs recueilli « plusieurs témoignages faisaient par ailleurs état de la disparition, dans un temps proche de celle de Hakima Boukerouis, de Yaël Lalaouna ». Les deux disparitions simultanées prennent désormais tout leur sens.
La justice saisie d’un second meurtre
Suite à ces révélations, le juge d’instruction a été saisi « supplétivement de ce second meurtre ». L’affaire, initialement limitée au décès de Hakima Boukerouis, s’élargit donc à l’homicide de Yaël Lalaouna.
Une nièce mise en cause pour complicité
Le 16 juin, une nièce de Saïd Lalaouna a été placée en garde à vue pour complicité de meurtre. Mise en cause par son oncle, elle aurait joué un rôle dans ces crimes.
Présentée au juge d’instruction le 18 juin, elle a été mise en examen et placée sous contrôle judiciaire. Son implication exacte dans cette sombre affaire reste à déterminer.

L’immigration, une chance piur la France ?
Tout à fait d’accord avec vous il faudrait maintenant penser à l’émigration qui, elle, pourrait enfin être vraiement une chance
Le racisme révèle avant tout un manque d’intelligence, souvent doublé d’un complexe de supériorité mal venu et peut-être d’un endoctrinement qui pourrait rappeler les chemises brunes…..
TOUT LE MONDE … et ce n’est pas un problème de racisme … sait que les migrants n’oseraient pas faire ce qu’il font CHEZ NOUS dans leur pays d’origine car ils seraient tout simplement éliminés … Les criminels sont protégés par les gens comme vous … Et ils tuent chez nous … TOUT LE MONDE le sait … Alors, vos histoires de « chemises brunes » ne tiennent plus face à la réalité quasi quotidienne d’attaques au couteau ou à la machette … Les gens honnêtes qui viennent pour gagner leur vie sont acceptés mais les fous, les assassins et les anormaux dehors … Ne vous déplaise … Nul n’est obligé de supporter les dingues d’ailleurs …