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Le service des grands brûlés de l’hôpital de la Timone à Marseille a admis une jeune femme de 22 ans dans un état critique suite à un incident survenu dans une boîte de nuit des Alpes-Maritimes. L’événement relance le débat sur la sécurité des animations impliquant des produits inflammables dans les établissements nocturnes.
Un accident dramatique en pleine nuit festive
La soirée du samedi au dimanche s’est transformée en cauchemar au You Club de Juan-les-Pins. Vers 2h30 du matin, une cliente de 22 ans a été victime de graves brûlures causées par des shooters enflammés, une pratique courante dans certains établissements nocturnes.
La jeune femme présente des brûlures au deuxième et troisième degré sur 20% de son corps. Face à la gravité de ses blessures, elle a été immédiatement transportée vers l’hôpital de la Timone à Marseille, où les médecins ont dû la placer dans un coma artificiel pour optimiser sa prise en charge.
Réactions et conséquences immédiates
L’incident a provoqué une onde de choc parmi les clients présents cette nuit-là. Un témoin de la scène rapporte que « la moitié de la boîte est sortie, tout le monde était sous le choc ».
Face à ce drame, Sébastien Taupin, cogérant de l’établissement, s’est exprimé en se disant « navré » de la situation et a affirmé être prêt à apporter son soutien à la famille de la victime.
Mesures prises par l’établissement
Dans un communiqué, le You Club a présenté ses « excuses les plus sincères » et annoncé plusieurs actions :
– Le lancement d’une enquête interne sur les
circonstances de l’accident
– Une révision complète des procédures de sécurité
– L’abandon définitif de la pratique des shots enflammés
– La fermeture temporaire de l’établissement « jusqu’à nouvel
ordre » « par soucis de respect »
Enquête judiciaire en cours
Les autorités ont rapidement réagi face à la gravité des faits. Le parquet de Grasse a ouvert une enquête judiciaire pour « blessures involontaires avec ITT supérieure à trois mois ». Les investigations devront déterminer les circonstances exactes de l’accident et les éventuelles responsabilités.
En parallèle, la préfecture des Alpes-Maritimes prépare une décision de fermeture administrative, indépendamment de la fermeture volontaire déjà annoncée par les gérants.
Un précédent récent dans la région
Ce tragique incident n’est malheureusement pas isolé sur la Côte d’Azur. En novembre dernier, cinq clients d’un restaurant cannois avaient été brûlés lors d’un accident impliquant une lampe au bioéthanol. Suite à cet événement, l’établissement avait été sanctionné par une fermeture administrative de six mois.
Ces accidents successifs soulèvent des questions sur l’encadrement des pratiques impliquant des produits inflammables dans les lieux recevant du public sur la Côte d’Azur.

quelle bande de dégénérés ! 🙁
qui sème le vent… récolte la tempête !
elle est majeure… donc responsable ! 🙂