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Un nouvel incident aux abords de la Gare du Nord vient raviver les débats sur la sécurité dans ce quartier parisien sensible. Alcool, stupéfiants et menaces de mort sont au cœur d’une affaire qui a conduit un homme de 31 ans, déjà connu des services de police, devant les tribunaux. Retour sur une spirale de violence qui s’est conclue par une expulsion du territoire français.
Un comportement agressif qui a semé la panique
Les faits se sont déroulés le 28 septembre 2025 aux alentours de la Gare du Nord. Zalatgul B., un ressortissant afghan de 31 ans, a été interpellé après avoir adopté un comportement particulièrement agressif envers les passants. Selon les témoins présents sur place, l’homme renversait des objets et proférait des menaces explicites, criant notamment « Je vais vous buter, nique les Français ! »
La police, rapidement dépêchée sur les lieux, a procédé à son arrestation et découvert sur lui une paire de ciseaux. Face aux forces de l’ordre, le trentenaire a tenté de justifier son comportement en évoquant des agressions dont il aurait été victime, tout en reconnaissant avoir consommé de l’alcool. Il a également affirmé avoir simplement ramassé les ciseaux qui se trouvaient à terre.
Un profil marqué par la récidive et les addictions
L’enquête a rapidement révélé que l’homme n’en était pas à son premier démêlé avec la justice. Titulaire d’une carte de séjour de dix ans, Zalatgul B. cumule pourtant quatre condamnations depuis 2023, prononcées sous différents alias pour des faits de violences, dégradations, outrages et menaces de mort.
Un parcours de vie chaotique
Sans domicile fixe et sans emploi, l’homme a déclaré être marié à une femme résidant en Afghanistan. L’expertise psychiatrique réalisée n’a décelé aucune pathologie mentale, mais a mis en évidence une tendance addictive majeure. L’enquête sociale a confirmé cette analyse, soulignant ses addictions au cannabis, à l’ecstasy et au Lyrica.
En garde à vue, le prévenu a invoqué sa consommation d’alcool et un sentiment de menace personnelle pour expliquer son comportement. Des justifications qui n’ont pas convaincu le tribunal, d’autant que l’homme se trouvait en état de récidive légale, ayant déjà été condamné en juillet 2024.
Une sanction sévère incluant l’expulsion du territoire
Lors de l’audience, le procureur a requis une peine exemplaire face à ce qu’il considérait comme une escalade dangereuse. Alors que Zalatgul B. était déjà suivi par le Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation (SPIP) dans le cadre d’une peine aménagée, il semblait s’enfoncer dans une spirale d’addictions et de problèmes sociaux, adoptant une attitude de plus en plus vindicative envers sa situation et les institutions françaises.
La décision du tribunal
Après délibération, le tribunal a prononcé une condamnation à quatre mois d’emprisonnement ferme avec maintien en détention. Il a également ordonné la révocation d’un sursis de quatre mois issu d’une précédente condamnation et, mesure particulièrement significative, prononcé une interdiction du territoire français pour une durée de dix ans.
Cette affaire illustre la complexité de la prise en charge des personnes en situation de grande précarité présentant des problèmes d’addiction et de comportement, tout en soulevant des questions sur l’efficacité des mesures de suivi et d’intégration des ressortissants étrangers en difficulté.

J’en ai marre de payer des impôts, pour ces racailles !
Mais foutez moi tous ces parasites dehors renvoyez les dans leurs pays au moins en Afghanistan celui la ne va pas faire long feu : il boit de l’alcool en public donc, en Afghanistan, espérance de vie environ 5 mns le temps de traverser le tarmack !!!!!
Ces gens-là ne sont pas compatibles, avec notre cultures. Il vaudrait mieux aider les femmes afghanes à venir en France, pour avoir une meilleure vie que ces déchets qui ne vivent que par la religion,et nous posent des problèmes.
Réouverture des bagnes sur îles désertes.