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Dans le Gers, un adjoint au maire a été victime d’une agression physique suite à une simple demande de réduire le bruit provenant d’une propriété voisine. L’incident, capturé en vidéo, soulève des questions sur la protection des représentants locaux, même en dehors de leurs fonctions officielles.
Coups et blessures pour un simple problème de nuisance sonore
Le samedi 31 mai, Gérôme Beyries, premier adjoint de la commune de Monferran-Savès, a été violemment pris à partie par un riverain. La confrontation a débuté lorsque l’élu a demandé à son voisin de modérer le volume de sa chaîne stéréo, une requête qui a dégénéré en affrontement physique.
« Je suis sorti lui dire de baisser le son, il me connaît et il sait que je suis premier adjoint. Il était alcoolisé et le ton est vite monté. … Il m’a asséné plusieurs coups. J’ai esquivé tant bien que mal », a expliqué la victime à nos confrères de BFMTV.
L’altercation, filmée par la compagne de M. Beyries, a entraîné pour l’élu deux jours d’incapacité totale de travail selon le certificat médical établi après les faits.
Un agresseur déjà connu dans la commune
D’après les déclarations de la victime, l’individu mis en cause n’en serait pas à son premier écart de conduite. Gérôme Beyries affirme que son agresseur jouit d’une mauvaise réputation au sein du village en raison de multiples incivilités commises par le passé.
Suite à cette agression, l’adjoint au maire a immédiatement déposé plainte auprès de la gendarmerie de Gimont. Les autorités ont rapidement ouvert une enquête pour « violences et émission de bruit portant atteinte à la tranquillité du voisinage ».
La qualité d’élu au cœur d’une controverse juridique
Un aspect particulier de cette affaire concerne la qualification des faits par la justice. La procureure d’Auch a précisé dans son communiqué que la qualité d’élu de la victime n’avait pas été retenue comme circonstance aggravante dans l’enquête.
Une décision contestée par les responsables locaux
Cette interprétation juridique ne fait pas l’unanimité, particulièrement au sein de la municipalité de Monferran-Savès. Gérôme Beyries et la maire de la commune, Maryelle Vidal, ont exprimé leur désaccord avec cette position.
« Il sait très bien qui je suis, il connaît ma qualité d’élu », insiste Gérôme Beyries, suggérant que son statut était parfaitement connu de son agresseur.
La réaction de l’Association des maires de France
L’Association des maires de France (AMF) s’est également saisie de l’affaire, voyant dans cette agression une manifestation supplémentaire de la violence croissante envers les élus locaux. L’organisation considère cet incident comme une « illustration de la violence quotidienne à l’encontre des élus » et rappelle que « la justice doit être implacable face à l’agression d’un élu qui est une circonstance aggravante. »
Pour l’heure, l’agresseur présumé a été entendu en audition libre dans le cadre de la procédure. L’enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes de l’incident et les éventuelles sanctions à appliquer.

Je serais curieux de savoir la sanction qu’il aura…?, car je me doute de la fin avec ces éternels défenseurs couillons de gaucho qui pourrissent la vie des voisins, j’espère qu’avec tout cela il y aura une prise de conscience des français pour les prochaines élections…..
C’est sur son problème d’alcool qu’il faut se pencher. Elu ou pas il est dangereux et s’en prend à qui se trouve là. . Un jour il tuera ou presque. Il faut l’obliger à se soigner ou le faire disparaître de l’espace public. Marre de ces malades dont les responsabilités sont atténuées au motif qu’ils picolent ou se droguent.
Je suis sur que si La procureure d’Auch fait une remarque à un habitant d’Auch et se fait casser la gueule elle va IMMEDIATEMENT retenir sa qualité d’élue. Eh oui la phrase ‘faites aux autres sans problème mais surtout pas à moi » se confirme, mais c’est humain
L’éternel problème des co***rds qui pourrissent la vie de tout le monde (voisins en particulier, blair***x qui beuglent sur leur mains-libres partout etc…), mais quand on le leur fait remarquer parce qu’on veut juste être tranquille et avoir la paix, on se fait insulter, on devient un emm***eur, un harceleur, un fdp etc.. Le plus surprenant étant toujours combien de personnes se rangent du côté des fauteurs de trouble. Concernant la circonstance de l’élu dans cette affaire, il semble plutôt cohérent que cette circonstance n’ait pas été retenue, le problème de base étant le trouble du voisinage, donc la situation par rapport à un tiers lambda et non particulièrement ‘motivée’ par le statut du plaignant (en d’autres termes, pas une raison d’une circonstance aggravante du délit)
Eh oui alors du coup on s’écrase et tout le quartier subit. Jusqu’à ce qu’un truc plus grave arrive….et là, bizarre, on s’aperçoit qu’il y a un problème.
Encore un abruti qu’il croit être seul au monde, alors qu’il a des voisins autour de lui. Il aurait un cerveau, peut-être qu’il ce serait posé la question si c’est voisins ont les mêmes goûts musicaux que lui, mais quand on est con ,il n’y a pas grand chose à faire.