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La cour d’assises de Chartres examine depuis lundi une affaire particulièrement sordide impliquant un homme de 26 ans accusé de faits d’une rare violence. Pendant trois ans, entre 2020 et 2023, il aurait fait vivre un véritable enfer à sa compagne dans leurs appartements successifs des Yvelines et d’Eure-et-Loir. Le délibéré de ce procès, qui a mis en lumière des actes de torture, des viols et des menaces de mort, est attendu ce vendredi.
Un calvaire de trois ans sous emprise
Karine, aujourd’hui âgée de 27 ans, a témoigné le 29 janvier des violences quotidiennes et traumatisantes qu’elle aurait subies pendant trois longues années. Son quotidien aurait été rythmé par la peur, l’humiliation et des sévices d’une brutalité extrême.
L’accusé, que nous nommerons Victor, aurait exercé une emprise totale sur sa victime. Les violences décrites par Karine sont terrifiantes : gifles, coups de poing, brûlures infligées avec un fer à cheveux ou une cuillère chauffée à blanc, sans oublier des jets d’eau bouillante.
« Pour lui, je suis devenue pire qu’une vieille chaussette », a confié la jeune femme devant la cour.
Lors d’une séance de sévices particulièrement brutale, Victor lui aurait lancé : « Tu te souviendras de moi en regardant chacune de ces cicatrices ».
Des preuves accablantes
L’audience du 27 janvier a été marquée par la diffusion de vidéos et photographies particulièrement troublantes. Contrainte par son compagnon, Karine se filmait en permanence pour prouver sa fidélité.
Sur un enregistrement de sept heures, on peut voir Victor gifler la jeune femme. Cette preuve visuelle a d’ailleurs contraint l’accusé à revoir sa stratégie de défense, lui qui niait initialement l’essentiel des faits.
Les analyses ADN se sont également révélées accablantes pour le prévenu. Malgré ses affirmations selon lesquelles d’autres hommes auraient pu être responsables des blessures de Karine, seuls trois profils génétiques ont été identifiés dans l’appartement : celui de la victime, de son fils, et de Victor.
Un enfant témoin des atrocités
Certaines scènes de violence se seraient déroulées en présence du fils de Karine, alors âgé de seulement 4 ans. Selon l’avocat de la partie civile, Victor envoyait parfois l’enfant dans la salle de bains pour faire couler l’eau, afin qu’il n’entende pas les cris de sa mère.
Les séquelles sont lourdes : tant Karine que son jeune fils souffrent aujourd’hui d’un syndrome de stress post-traumatique.
La défense chancelante de l’accusé
Face aux accusations, Victor a d’abord tenté de rejeter la responsabilité sur d’autres hommes. Il a prétendu que Karine menait « une vie sexuelle très débridée », évoquant des relations avec plusieurs personnes du quartier des Gauchetières à Nogent-le-Rotrou, allant jusqu’à parler de prostitution.
Selon sa version, ce seraient « ces hommes-là » qui auraient infligé les blessures à sa compagne. Confronté à la vidéo le montrant en train de frapper Karine, il a finalement reconnu les faits, les minimisant à « deux ou trois gifles » et admettant avoir été « très rabaissant ».
Pour justifier l’absence de soins médicaux, Victor affirme que Karine refusait d’être soignée par peur que sa grand-mère l’apprenne et qu’elle perde la garde de son fils.
Un témoignage contesté
La demi-sœur de Karine a également été entendue comme témoin. Victor prétend avoir eu une relation avec elle pendant plusieurs mois et insinue que les accusations de Karine seraient motivées par la jalousie, cherchant à « lui faire payer cette relation ».
La jeune femme a fermement démenti toute relation consentie avec l’accusé, évoquant plutôt des attouchements sexuels imposés malgré ses refus. Interrogée sur ses variations de témoignage, elle a déclaré : « Non, mais je ne me souviens plus. C’était il y a trois ans, je suis passée à autre chose ».
Une justice attendue
En détention provisoire depuis trois ans, Victor encourt jusqu’à trente ans de réclusion criminelle pour l’ensemble des faits qui lui sont reprochés : tortures et actes de barbarie, viols, menaces de mort, violences habituelles et actes ayant entraîné une infirmité permanente.
L’avocat de Karine, saluant une victime « digne et courageuse », a demandé que la peine maximale soit prononcée contre l’accusé.
Le verdict est attendu ce vendredi, clôturant un procès qui aura mis en lumière l’horreur des violences conjugales dans ce qu’elles ont de plus extrême.

Pour être aussi abjecte, il doit faire partie de Lfi. Un fou dangereux qui va être puni comment ? Là il serait bien d’appliquer le suicide assisté !
Dire que celui qui a ouvert la boite de pandore a été honoré, vénéré et gratifié par un place au Panthéon. Ce que cette femme a subi est d’une barbarie qui mérite une condamnation, pour son bourreau, équivalente.
Ces saloperies là, ne méritent pas de vivre!
L’être humain (si l’on peut encore considérer que s’en est un) dans ce qu’il a de plus abject.
Difficile de se reconstruire après ça.
Comment peut-on supporter cette souffrance, cette humiliation autant de temps ?
En fait, plus on côtoie certains humains, plus nous avons envie, du moins en ce qui me concerne, à nous rapprocher des animaux, qui eux, ne connaissent pas cette perversité cette cupidité et la bêtise qui caractérise l’être humain.
Pour des actes de cette nature, cette chose, oui, chose, car il a perdu ce qu’il a d’homme, ne devrait jamais plus sortir ou avoir l’espoir de sortir de prison…..
Un de plus qui risque 30 ans, et qui n’en fera environ que 10 !
Sincèrement, elle aurait dû le planter pendant son sommeil, ou mort aux rats. Il aurait vu ce qu’est la souffrance. Elle aurait débarrassée la terre d’un nuisibe.(affaire classée. )
👋👋👋👋👋
👍👍👍
3 ans et personne n’a rien dit et rien vu chacun pour soi de dieu pour personne ce monde part en c…e ou est est passé la solidarité ,,?
pourquoi donne t on le vrai prénom de la jeune femme et un prenom d’emprunt du mec
au contraire le prénom , nom adresse du mec doit être indiqué clairement, un salopard comme cela doit etre connu
Entièrement d’accord, et qu’on lui fasse la même chose, je suis volontaire pour la besogne
Ca doit être encore un ingénieur tant bénéfique pour la France, pour que l’on ne le nomme pas , cela ne ferait qu’attiser le racisme de fait qui servit en France, tu as de la chance que ce n’est pas ma fille petite merde, moi je te filerai a manger aux cochons.
Mais vous plaisantez j espère , tous les feminicides dans leurs grandes majorités ont été commis par des personnes ayant des prénoms européens entre autres français .. arrêtez de vous prendre pour des personnes parfaites vous êtes loin du compte !! Très loin ..
les féminicides dans leurs grandes majorités ont été commis par des personnes ayant des prénoms européens entre autres français .
🤣🤣😂
Nous sommes en France !!!!!!