30 avril 2026

4 thoughts on ““Il m’a fouetté avec une corde” : le calvaire d’un enfant de 11 ans révélé par l’école

  1. Il y avait quand même un gros problème à cette période- là, certains instituteurs prenaient quelques élèves comme tête de turcs,des le début de la rentrée scolaire, et cela je peux vous dire qu’ils degustaient toutes l,année, soit en se faisant humilier, soit des châtiments corporels ,et au niveau des notes, bien souvent sans raisons.Maintenant il faudrait trouver le juste milieu.

  2. tout a fait d’accord! ben si devais parler des sevices recu par mes profs à l’école
    tirer les oreilles , giffles, coups de règles en metal sur le bout des doigts, tirer les cheveux non decoller du sol par les pates de cheveux je reprend vos propos
    La correction était méritée peut-être parfois un peu brutale, mais ô combien efficace. Cela vous enlevait l’envie de recommencer le lendemain et vous apprenait le bien du mal. Aucune rancune envers personne et surtout pas envers mes parents, c’était hier et tellement mieux.
    aujourd’hui c’est les profs qui se font tabasser voir tués …
    et nous à l’époque nous etions des anges … les éléves ne frappais pas les profs ne les menacais pas de mort , il n’y avait pas de « Samuel patti » sa en dit long sur le reste …hélas

  3. Sans vouloir défendre ou juger personne, mais parlons entre gens de même génération. Et oui ce qui était valable hier ne l’est plus aujourd’hui et le monde s’en porte « mieux ». Peut-être un peu plus âgé que ce garçon, mais dans ces années lointaines, qui n’a pas goûté à la ceinture ou au martinet voir un bon coup de pied au C… Mais jamais de claques au visage ou au corps et je n’en suis pas mort. Et à l’école, il était fréquent de se faire tirer les oreilles, les cheveux par le maître d’école ou les coups de baguettes sur les doigts. La correction était méritée peut-être parfois un peu brutale, mais ô combien efficace. Cela vous enlevait l’envie de recommencer le lendemain et vous apprenait le bien du mal. Aucune rancune envers personne et surtout pas envers mes parents, c’était hier et tellement mieux.

    1. Pour avoir oublié un détail qui a son importance, en rentrant à la maison, vous aviez le malheur de raconter ça à vos parents, le papa ne descendait pas casser la figure au prof, non, vous aviez droit à une deuxième valse. À cette époque, il existait le respect de la police et des personnes âgées aujourd’hui, ils ne savent même plus ce que ça veut dire. Souvenirs, souvenirs.

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