
POLICE-FRANCE
Un nouveau cas de violence conjugale mortelle vient de frapper la commune iséroise de Pont-de-Beauvoisin. Une femme a été retrouvée sans vie à son domicile, victime d’actes de violence extrême perpétrés par son conjoint. Ce drame s’inscrit dans un contexte de séparation en cours entre les deux individus, alors même qu’aucun signalement préalable n’avait alerté les autorités.
Un fils découvre l’horreur à son domicile familial
C’est une scène traumatisante qui s’est déroulée le vendredi 2 mai 2025 dans la commune de Pont-de-Beauvoisin, située en Isère. Nelissa, une femme de 56 ans, a été découverte sans vie par son fils de 22 ans qui venait lui rendre visite à son domicile.
La victime présentait des signes évidents de violence extrême. Son corps a été retrouvé ligoté et bâillonné, portant des traces de coups multiples. L’examen initial suggère qu’elle aurait succombé à un étranglement après avoir été violemment frappée.
Intervention rapide mais vaine des secours
Immédiatement alertés par le fils de la victime, les services d’urgence se sont précipités sur les lieux du drame. Malgré leur intervention rapide et leurs efforts pour réanimer Nelissa, les secouristes n’ont pu que constater son décès sur place.
Les gendarmes ont immédiatement sécurisé la zone et entamé les premières constatations, confrontés à la présence du suspect qui ne s’était pas enfui après les faits.
L’auteur présumé interpellé sur place
Gaëtan Girard, 59 ans, conjoint de la victime, se trouvait encore au domicile lors de la découverte du corps. Comme l’a précisé le magistrat en charge de l’affaire, « Le conjoint de la victime, âgé de 59 ans, a été retrouvé sur place ».
L’homme a été immédiatement placé en garde à vue pour « meurtre par une personne étant conjoint de la victime », une qualification pénale qui reconnaît la particulière gravité des violences conjugales.
Des aveux rapides et une enquête en cours
Lors de son interrogatoire préliminaire, le suspect n’a pas cherché à nier sa responsabilité. Il a rapidement reconnu être l’unique auteur des violences ayant entraîné la mort de son épouse.
Une enquête approfondie a été ouverte et confiée aux gendarmes spécialisés de la brigade de recherches de La Tour-du-Pin. Une autopsie a été programmée afin de déterminer avec précision les causes exactes du décès et la chronologie des violences subies par la victime.
Un contexte de séparation sans alertes préalables
Les investigations préliminaires ont révélé que le couple traversait une période difficile. Une procédure de divorce avait été engagée en 2023, suggérant des tensions relationnelles importantes entre Nelissa et son conjoint.
Cependant, un élément troublant a été souligné par les enquêteurs : aucune plainte pour violence conjugale n’avait été déposée antérieurement. Le couple n’était pas connu des forces de l’ordre, que ce soit des services de police ou de gendarmerie, rendant ce passage à l’acte d’autant plus imprévisible pour l’entourage.
Ce drame rappelle la complexité des violences conjugales et l’importance des dispositifs d’alerte et de prévention, même lorsque les signaux extérieurs semblent absents.

Je n’arrive pas à comprendre, ils attendent tjrs pour divorcer le dernier moment quand les ultra violences arrivent et c’est souvent trop tard……
Le contraire, n,arrive pratiquement jamais, les mecs n,acceptent pas la rupture gros problème de ceux côté la. Sans doute plus faible moralement.