
Belvédère_canyon
Poussée par la jalousie, une femme de 46 ans a orchestré un crime aussi macabre qu’implacable contre celle qui entretenait une liaison avec son compagnon. Trois ans après les faits, la justice vient de rendre son verdict.
Un meurtre d’une cruauté sans précédent
Le 18 octobre 2021, Loretta Carr et sa fille de 24 ans débarquent au domicile de Mary Beth Isbell, 37 ans. Leur objectif est clair : s’en prendre à la maîtresse du compagnon de Loretta. Les deux femmes agressent violemment Mary Isbell avant de la traîner de force jusqu’à leur véhicule.
Le calvaire de la victime ne fait que commencer. Les deux assaillantes conduisent leur captive jusqu’au point de vue de Wolf Creek, dans le canyon de Little River. Là, sur ce belvédère surplombant le vide, Loretta Carr met en œuvre son plan diabolique.
Une méthode glaçante
Pour s’assurer que sa victime ne puisse pas s’échapper, Loretta Carr s’attache elle-même avec une corde à la barrière de sécurité du belvédère. Elle contraint ensuite Mary Isbell à franchir la barrière et à sauter dans le vide. Un acte d’une violence incommensurable qui coûtera la vie à la trentenaire.
Une disparition signalée deux mois plus tard
Ce n’est que le 27 décembre 2021, plus de deux mois après le drame, que l’ex-mari de Mary Isbell signale sa disparition aux autorités. Le corps de la victime sera finalement découvert en contrebas du belvédère, mais seulement deux ans après sa mort.
Cette longue attente avant la découverte du corps a considérablement rallongé le calvaire de la famille de la victime, plongée dans l’incertitude pendant des mois.
Une condamnation sans appel
Le 5 février dernier, Loretta Carr a été condamnée à la prison à perpétuité pour le meurtre de Mary Beth Isbell. Elle a également écopé de 20 ans de prison supplémentaires pour enlèvement. En acceptant de plaider coupable, la quadragénaire a évité un procès et surtout la peine capitale.
La fille déjà condamnée
La complice du crime, la fille de Loretta Carr, n’a pas échappé à la justice. Après avoir plaidé coupable de meurtre l’année dernière, elle a été condamnée à 40 ans d’emprisonnement.
Une famille dévastée
Summer Summerford, procureure des comtés de DeKalb et Cherokee, a exprimé toute l’horreur de cette affaire et la douleur des proches de la victime. « Cet acte insensé a brisé une famille. Une mère perd sa fille, des sœurs perdent leur sœur, et un fils perd sa mère », a-t-elle déclaré.
La magistrate a également salué le courage de la famille durant toute la procédure : « Cette famille a traversé une épreuve terrible, mais elle nous a accompagnés, ainsi que les forces de l’ordre, tout au long de cette procédure et s’est montrée d’un soutien indéfectible. Je vous prie de continuer à prier pour cette famille qui tente de surmonter cette épreuve ».

La France ferait bien de prendre exemple sur la justice aux États-Unis, qui eux ne font pas de sentiments, avant qu’ils ne soient trop tard. Plus ça va,plus nous avons des tarés qui se promènent en toutes impunité dans nos rues.
Les peines aux États-Unis sont en général très lourdes, jusqu’à la peine de mort qui continue d’être appliquée dans certains États. Et pourtant ce n’est pas dissuasif puisque les États-Unis ont des taux de crimes parmi les plus élevés en occident…