
Le poids des aveux
Après les récentes révélations de Cédric Jubillar concernant la mort de son épouse, l’homme qui partageait la vie de Delphine avant sa disparition sort de son silence. Dans une interview exclusive, Donat-Jean M. livre sa vérité et dénonce ce qu’il considère comme une nouvelle manipulation de celui qu’il qualifie de « monstre ».
Une réaction cinglante face aux aveux de Cédric Jubillar
Donat-Jean M. ne mâche pas ses mots lorsqu’il évoque les déclarations récentes du principal suspect. Celui qui entretenait une liaison avec Delphine entre fin juillet et mi-décembre 2020 se montre catégorique : il ne croit pas « une seconde au contenu de ses aveux » face à la juge.
Pour l’ancien amant de la disparue, ces confessions représentent une « nouvelle stratégie » orchestrée par Cédric Jubillar. Il les qualifie d’« malhonnêtes et empreintes d’une grande perversion », dénonçant une tentative de manipulation supplémentaire.
Le choc de la découverte partielle des restes
L’annonce de la découverte de deux fémurs appartenant à Delphine a profondément bouleversé Donat-Jean M. Il confie au Parisien son incompréhension et sa douleur face à cette découverte partielle.
« Cédric a trouvé le moyen de ne pas nous restituer sa dépouille, si ce n’est partiellement pour permettre une identification. C’est un goût terriblement amer pour sa famille et pour moi », déclare-t-il avec émotion.
Il poursuit avec amertume : « J’aurais voulu croire que dans sa monstruosité, Cédric avait respecté, au moins un peu, la mère de ses enfants. En fait, non… Il a sali Delphine avant son passage à l’acte, pendant et même après. Je savais que Cédric Jubillar était un monstre, mais pas à ce point ».
Delphine dépeinte « aux antipodes de sa vraie personnalité »
Une prétendue provocation vivement contestée
Selon les déclarations de Cédric Jubillar, Delphine l’aurait provoqué le soir de sa mort en affirmant avoir trouvé quelqu’un qui la satisfaisait davantage. Une version des faits que Donat-Jean M. rejette fermement.
« Je suis effaré par le contenu de ses prétendus aveux, tant il a réussi à dépeindre Delphine aux antipodes de sa vraie personnalité. Elle était tout sauf provocatrice », s’insurge-t-il.
Un contexte incompatible avec une provocation
L’amant de Montauban rappelle le contexte de leur relation à ce moment précis : « Ce 15 décembre 2020, nous commencions juste à apercevoir le bout du tunnel. Nous allions pouvoir vivre notre histoire d’amour au grand jour ».
Il ajoute avec conviction : « Delphine n’avait aucun intérêt à le provoquer, surtout pas à ce moment-là. Cédric Jubillar est peut-être le maître des horloges mais pas de la crédibilité ».
Pas un crime passionnel mais un geste de possession
Face à la qualification de « crime passionnel » employée par l’un des nouveaux avocats de Cédric Jubillar, Donat-Jean M. exprime son indignation. Il refuse catégoriquement cette interprétation des faits.
« Ce n’est en rien, comme a osé le dire l’un de ses nouveaux avocats, un crime passionnel, si cette notion veut encore dire quelque chose. Mais le geste possessif d’un homme qui refuse que l’autre existe sans lui », martèle-t-il.
Il conclut sans ambiguïté : « Il n’y a aucun amour là-dedans, seulement la volonté de posséder et de garder le contrôle ».
Un amour éternel pour Delphine
Malgré la brièveté de leur relation, Donat-Jean M. confie l’importance que Delphine conservera toujours dans sa vie. Leur histoire, qui n’aura duré que quelques mois, a laissé une empreinte indélébile.
« J’éprouverai un sentiment d’amour éternel à son égard. C’est évident. Notre relation a été courte, elle n’a duré que de fin juillet à mi-décembre 2020. Mais Delphine conservera une place indélébile dans mon cœur », confie-t-il avec émotion.
Cet homme, qui fut la cible de la jalousie féroce de Cédric Jubillar durant sa liaison avec Delphine, trouve aujourd’hui les mots pour rendre hommage à celle qu’il a aimée et défendre sa mémoire face aux déclarations qu’il juge mensongères.
