
Cellule_prison_lumineuse
Un procès aux Assises qui a bouleversé toute une région s’est conclu par une lourde condamnation. La justice a tranché dans une affaire familiale aux contours tragiques où une adolescente a perdu la vie et sa sœur a frôlé le même destin, tandis que leur père aurait pu devenir la troisième victime.
Une sentence à la hauteur de la gravité des faits
La cour d’assises des Landes a rendu son verdict ce mercredi 3 décembre 2025 en fin d’après-midi. Maylis Daubon a été condamnée à 30 ans de réclusion criminelle, assortie d’une période de sûreté de 20 ans. Cette peine maximale requise par l’accusation sanctionne l’empoisonnement de ses deux filles et la tentative d’assassinat contre son ex-mari.
Lors du prononcé de cette lourde sentence, l’accusée est restée impassible, tête baissée, tandis que son ex-époux, Yannick Reverdy, n’a pu contenir son émotion et a fondu en larmes.
Une tragédie familiale aux conséquences irréversibles
Le décès d’Enea, première victime d’un plan macabre
Les faits remontent à novembre 2019 quand Enea, 18 ans, succombe après une violente crise de convulsions. L’enquête révélera par la suite la présence d’une concentration létale de Propranolol dans son organisme, dix fois supérieure aux doses thérapeutiques habituelles.
La présidente de la cour, Emmanuelle Adoul, a clairement établi les responsabilités en déclarant : « La cour a estimé votre culpabilité acquise » concernant la mort d’Enea. Elle a également souligné que « la vie de Luan a été sauvée du fait de votre interpellation », faisant référence à la seconde fille qui a échappé au même sort que sa sœur.
Une double tentative de meurtre et un projet criminel
L’affaire ne s’est pas limitée à l’empoisonnement des deux adolescentes. Les enquêteurs ont également mis au jour un projet d’assassinat visant Yannick Reverdy, l’ex-mari de l’accusée. Cette dimension a considérablement alourdi le dossier d’accusation et justifié la sévérité de la peine.
La magistrate a d’ailleurs expliqué que la décision du tribunal était motivée par la gravité des actes commis, leur durée dans le temps, les différents modes opératoires employés et les préjudices subis par l’ensemble des parties civiles.
Des positions diamétralement opposées entre accusation et défense
Lors des plaidoiries, les positions se sont révélées inconciliables. L’avocat général Marc Bourragué avait requis 30 ans de réclusion, peine finalement retenue par la cour.
Les avocats de Maylis Daubon, Maîtres Carine Monzat et Gérard Danglade, ont quant à eux plaidé l’acquittement, arguant qu’aucune « certitude » n’existait quant à la responsabilité de leur cliente dans l’empoisonnement de ses filles.
Du côté des parties civiles, la demande était encore plus sévère. Maîtres Victor Font et Fabien Large avaient sollicité une peine de réclusion criminelle à perpétuité, après que la famille de Yannick Reverdy eut livré des témoignages bouleversants devant la cour, notamment celui de la grand-mère des victimes.
Un contexte familial complexe
L’affaire s’inscrit dans un climat familial particulièrement tendu. Maylis Daubon avait accusé son ex-mari de violences, accusations qui avaient conduit ce dernier à perdre contact avec ses filles. Une stratégie qui, selon l’accusation, visait à isoler les victimes avant de passer à l’acte criminel.
La défense n’a jamais cessé de contester cette version des faits, mais les preuves accumulées au cours de l’instruction et du procès ont finalement convaincu les jurés de la culpabilité de l’accusée.

Arrêtez de vous poser des questions idiotes demandant l’origine et le nom des racailles
Si ce n’est pas stipulé, c’est que la racaille est d’origine étrangère contrairement à Maylis Daubon.
Si la racaille est condamnée à une lourde peine, (qui est bien méritée) c’est qu’elle n’est pas Africaine .
Et c’est comme ça depuis longtemps . Lorsque j’étais en fac de droit il y a 30 ans, nos profs disaient : « Si tu es blond aux yeux bleus tu vas payer pour tous les autres ». Et pourtant, je n’était pas à Assas mais à Paris VIII en Seine-Saint-Denis!!!!! .
La racaille d’origine étrangère n’écope que d’un rappel à la loi ou de sursis (malgré ses crimes et délits à répétition). Et c’est pas prêt de changer avec nos magistrats rouge « sang ». Vous comprendrez bien pourquoi certains étrangers veulent venir en France
1) pour les multiples aides sociales – 2) pour assouvir leurs instincts barbares et usages cruels et d’un autre âge (alors que dans leur pays ils seraient lourdement punis) .
Bravo et merci à la gauchiasserie .