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Un acte de violence extrême qui laisse une famille dans le désarroi. Au domicile d’un père gravement malade, ce qui devait être une simple visite familiale s’est transformé en drame. Un geste imprévisible aux conséquences dramatiques révèle la dangerosité d’un homme souffrant de troubles psychiatriques mais jugé pénalement responsable.
Une agression soudaine et inexplicable
Ce vendredi 2 janvier, vers 17 heures, un homme de 38 ans s’est rendu au quartier du Petit Bard à Montpellier. Il répondait à la demande de son frère cadet qui souhaitait qu’il apporte des cigarettes à leur père, gravement malade et alité.
Alors que le trentenaire s’apprêtait à quitter l’appartement, son frère l’a rappelé. En se retournant, la victime a reçu en plein visage une casserole d’huile bouillante.
« Sans autre explication. Si ce n’est une pluie d’insultes on ne peut plus gratuite. », a témoigné la victime, sous le choc.
L’homme a eu le réflexe de protéger son visage avec son bras. Sa doudoune lui a épargné des blessures encore plus graves, mais il a néanmoins été grièvement brûlé au visage et à une main. Les médecins ont prescrit 15 jours d’incapacité totale de travail.
Un agresseur aux antécédents psychiatriques
Un profil inquiétant
L’auteur de cette agression est âgé de 31 ans. Il présente des troubles psychiatriques importants et est connu pour ses séjours répétés à l’hôpital La Colombière. Décrit comme souffrant de schizophrénie, il a déjà proféré des menaces régulières envers son entourage.
La famille, bouleversée par cet événement, a exprimé sa vive inquiétude face au comportement du jeune homme et à ses passages à l’acte totalement imprévisibles.
Une cavale de courte durée
Après avoir commis son geste, l’agresseur a immédiatement pris la fuite. Vers 19 heures, il s’est présenté dans une pharmacie du quartier des Sabines pour soigner des brûlures aux mains, conséquence de sa propre action.
Interpellé « manu militari », il a d’abord été transporté à l’hôpital. Mais son comportement problématique s’est poursuivi : après avoir menacé le personnel soignant, il a de nouveau pris la fuite.
Ce n’est que le lendemain matin, samedi 3 janvier, peu après 10 heures, que les forces de l’ordre ont finalement réussi à l’appréhender au domicile de son père.
L’enquête et les suites judiciaires
Lorsque la police nationale est intervenue dans l’appartement, elle a découvert un logement en désordre total, avec des objets cassés et de l’huile répandue tant sur le palier qu’à l’intérieur du domicile.
Après son interpellation, le trentenaire a été placé en garde à vue. Un examen psychiatrique a été réalisé et, fait notable, n’a pas conclu à une irresponsabilité pénale, malgré ses antécédents psychiatriques.
Le lundi suivant l’agression, à 9 heures, l’agresseur a été déféré au palais de justice de Montpellier pour une comparution immédiate, devant répondre de ses actes face à la justice.

Dommage qu’il n’ait pas goûté à son huile !
Detoutes façons, les juges qui reçoivent ces détraqués les relachent aussitôt pour cause de problèmes psychiatriques, alors ne vous étonnez pas d’en voir autant!
Ceux qui sont déclarés irresponsables pénalement (ce qui n’est pas le cas ici) sont internés
en HP quasi à vie, c’est peut être pire que la réclusion à perpétuité.
Et combien traînent de nos rues ,sans contrôle ,niveau de leurs traitements .