
Cour Pénitentiaire
Un acte d’une violence extrême a secoué l’établissement pénitentiaire de Nantes-Carquefou vendredi dernier. En pleine période des fêtes, alors que l’attention médiatique était tournée ailleurs, un jeune détenu a subi une agression d’une rare brutalité dans la cour de promenade. Cet incident intervient dans un contexte déjà tendu, quelques jours seulement après une importante opération de fouilles au sein de cette même prison.
Une agression particulièrement violente en pleine journée
Le drame s’est déroulé vendredi 26 décembre vers 15 heures dans la cour de promenade de la maison d’arrêt de Nantes-Carquefou. Un jeune homme de 23 ans a été pris pour cible par trois codétenus qui l’ont roué de coups de poing avant qu’un des assaillants ne sorte une lame et ne lui porte plusieurs coups.
L’horreur ne s’est pas arrêtée là puisque l’agresseur armé aurait même tenté de scalper la victime. Ce geste d’une violence inouïe n’a heureusement pas pu être mené à son terme grâce à l’intervention rapide du personnel pénitentiaire qui a réussi à mettre fin à l’agression.
Des blessures graves mais un pronostic vital préservé
Suite à cette attaque, le jeune détenu a été immédiatement transporté au CHU de Nantes. Il souffre d’une mâchoire cassée et présente plusieurs plaies causées par l’arme blanche utilisée lors de l’agression. Fort heureusement, malgré la violence des coups portés, son pronostic vital n’est pas engagé.
Les autorités avaient prévu d’entendre la victime dès le lundi suivant pour éclaircir les circonstances exactes de cette agression dont les motifs restent encore flous. Toutefois, selon les premières informations, le jeune homme ne souhaiterait pas porter plainte contre ses agresseurs.
Les trois assaillants placés à l’isolement
Les trois individus impliqués dans cette agression, âgés de 21, 23 et 26 ans, ont été immédiatement identifiés et placés à l’isolement au sein même de l’établissement pénitentiaire. Cette mesure vise à prévenir toute nouvelle violence et à faciliter l’enquête sur cet événement particulièrement brutal.
Un contexte sécuritaire déjà tendu
Cette agression survient dans un contexte particulier puisque, seulement dix jours auparavant, une opération de fouilles d’envergure avait été menée dans la prison de Nantes-Carquefou. Lors de cette intervention qualifiée « XXL », les agents pénitentiaires avaient procédé à l’inspection de 46 cellules sur les 316 que compte l’établissement.
Le bilan de cette opération, qui a duré quatre heures, s’était révélé conséquent avec la saisie de 28 téléphones portables, 50 grammes de stupéfiants et un couteau en céramique. Des découvertes qui témoignent de la circulation importante d’objets interdits au sein de la maison d’arrêt.

Seuls, ces rebuts n’ont pratiquement aucun courage,mais en meute ce sont des hyènes. Ça joue les caïds, mais se ne sont que des lâches. Je propose à notre gouvernement de faire comme en Russie ou le Salvador dans les prisons, les droits de l’homme on les met de côté pour avec ce genre de déchets.