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Un drame familial a bouleversé la petite commune de Bruay-sur-l’Escaut ce week-end. Dans la nuit de samedi à dimanche, une enfant de 10 ans a perdu la vie dans des circonstances troublantes à son domicile. Les premiers éléments de l’enquête orientent les investigations vers une pratique aussi dangereuse que méconnue, qui continue de faire des victimes parmi les plus jeunes.
Un appel désespéré aux secours en pleine nuit
Les services d’urgence ont été contactés vers 1 heure du matin dimanche pour intervenir auprès d’une fillette en arrêt cardiorespiratoire. Malgré l’intervention rapide des secours et leurs tentatives de réanimation, la jeune victime n’a pas pu être sauvée. Son décès a été prononcé peu après leur arrivée au domicile familial situé à Bruay-sur-l’Escaut, dans le département du Nord.
La scène découverte par les premiers intervenants laissait entrevoir un drame dont les circonstances restaient à déterminer.
L’hypothèse accidentelle privilégiée
Les constatations médicales effectuées sur la victime ont révélé une légère trace de strangulation au niveau du cou. Ce détail, associé à l’absence d’autres éléments suspects, a rapidement orienté les enquêteurs vers une piste particulière.
Après examen médico-légal, c’est l’hypothèse accidentelle qui a été retenue. Plus précisément, les autorités privilégient la thèse d’un « jeu du foulard » qui aurait tragiquement mal tourné.
Un « jeu » aux conséquences mortelles
Cette pratique extrêmement dangereuse, également connue sous d’autres appellations, consiste à se serrer le cou, souvent avec un foulard ou un autre tissu, dans le but de provoquer des sensations extrêmes liées à l’asphyxie temporaire.
Ce comportement à risque, qui circule parfois entre enfants et adolescents, peut entraîner des lésions cérébrales irréversibles ou, comme dans ce cas tragique, conduire au décès par strangulation accidentelle.
Une famille sous le choc et brièvement interrogée
Dans le cadre de l’enquête, quatre personnes ont été placées en garde à vue : le père de la victime ainsi que ses frères et sœurs, tous présents au domicile au moment des faits.
Cette mesure, standard dans ce type d’affaire, visait à éclaircir les circonstances exactes du drame. Les enquêteurs ont rapidement écarté l’intervention d’un tiers dans ce décès, confirmant ainsi la piste accidentelle.
Les gardes à vue ont été levées dès dimanche, les membres de la famille étant tous inconnus des services de police et de justice. L’enquête préliminaire se poursuit néanmoins pour établir avec précision le déroulement des événements.

A se demandé si tout à été connecté correctement au niveau du cerveau, et il appelle cela un jeu. ?
Si c’est le jeu du foulard,
a-t-on retrouvé le foulard ?
Encore un drame du aux réseaux sociaux car je suppose que cette fillette avait un smartphone avec Tic toc, snapshat, facebook et autres connexion et ça sans aucune limite ni restriction de la part des ses parents, qui ont permis cette horreur au nom de la liberté des ado, et qui maintenant vont venir pleurer que c’est trop injuste et qu’il faut faire « quelque chose ».
Comme disait La Fontaine il y a TRES longtemps « Ils jurèrent mais un peu tard qu’on ne les y prendrait plus ».