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Un épisode de violence urbaine a pris une tournure inattendue dans les rues de Seine-Saint-Denis. L’élue parisienne se trouvait en observation avec les forces de l’ordre quand les coups de feu ont retenti, plongeant l’opération dans le chaos.
Une immersion sur le terrain qui tourne mal
Corinne Narassiguin effectuait une immersion avec la Brigade anticriminalité d’Aulnay-sous-Bois lorsque les événements se sont précipités. La sénatrice socialiste accompagnait les policiers dans le cadre d’une visite de terrain destinée à mieux comprendre les réalités du travail policier.
C’est à Sevran que la situation a basculé brutalement. L’équipe s’est retrouvée à proximité immédiate d’un échange de tirs, apparemment déclenché sur un point de vente de stupéfiants.
Quinze détonations en pleine intervention
Dans son témoignage, l’élue raconte avoir été « observatrice dans la voiture d’une brigade de la BAC » au moment précis où la fusillade a éclaté. Une situation aussi soudaine que dangereuse pour l’ensemble des occupants du véhicule.
Face au danger imminent, la parlementaire a adopté un réflexe de survie : se recroqueviller sur la banquette arrière tandis que les détonations résonnaient autour du véhicule. Les agents ont immédiatement pris les mesures nécessaires pour protéger l’ensemble des personnes présentes.
Le véhicule touché par un projectile
Environ quinze coups de feu ont été recensés durant cet affrontement. La sénatrice a précisé que « la voiture de la BAC n’était pas ciblée » et que les policiers ont géré la situation en assurant la sécurité tout en répondant aux tirs.
Malgré cette affirmation, le véhicule de police n’a pas été épargné : un impact de balle a été constaté sur l’une des portières, témoignant de l’intensité des échanges de tirs.
Un bilan qui aurait pu être plus lourd
L’équipe a dû patienter sur place jusqu’à l’arrivée des renforts, une attente qui a dû sembler interminable dans un tel contexte. Selon les informations du Parisien, un civil a été légèrement blessé lors de cet incident.
Cette expérience terrain aura permis à l’élue de mesurer concrètement les risques auxquels sont confrontés quotidiennement les policiers de la BAC dans ces quartiers sensibles de la Seine-Saint-Denis.

Enfin, une qui ne pourra pas dire que la police tue, et c’est bien dommage qu’elle n’est pas été un peu touchée, pas gravement, mais un peu, car elle aurait vu de plus près ce que risque un policier tous les jours! C’est malheureux à dire, mais ces politiques ne vivent pas dans le même monde que nous et être un peu au contact leur ferait prendre d’autres décisions, peut être!
C’est très bien qu’une sénatrice ait eu le courage de faire cette expérience du terrain. C’est ce que devrait faire tout député ou sénateur, digne de ce nom ! Ainsi, au lieu de toujours fustiger les policiers, ils seraient tous mieux à même de comprendre certaines situations et cela leur éviterait peut-être de juger avant de savoir comme le font ceux de l’extrême gauche ou le président…..