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Le procès de Damien Coquelet, un ancien militaire accusé d’un meurtre suivi d’atteinte à l’intégrité d’un cadavre, s’est ouvert ce lundi 24 février 2025 devant la cour d’assises du Var. L’homme est jugé pour avoir poignardé, torturé et décapité un sans-abri qu’il avait hébergé dans son appartement de Toulon dans la nuit du 1er février 2021. Il risque jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle.
Un crime d’une rare violence
Selon l’enquête, Damien Coquelet avait rencontré Jean-Luc B., un sans-domicile fixe, la veille du drame et l’avait invité à passer la soirée chez lui en compagnie d’un autre ami. Après avoir consommé une grande quantité d’alcool, une altercation a éclaté entre les deux hommes. Alors que l’un des invités a quitté les lieux, la victime est restée sur place, avant d’être attaquée violemment.
D’après les investigations, Damien Coquelet aurait poignardé son invité dans le dos et en plein thorax, entraînant sa mort. Mais l’affaire ne s’arrête pas là : le quadragénaire aurait ensuite pratiqué des actes de torture post-mortem, avant de décapiter le corps et de jeter la tête par la fenêtre de son appartement du troisième étage.
Une scène macabre découverte par les enquêteurs
Les forces de l’ordre, alertées par des passants ayant découvert le carton contenant la tête de la victime, sont rapidement intervenues sur place. À leur arrivée, ils ont découvert le corps sans tête gisant dans l’appartement, ainsi qu’un sabre japonais à proximité.
Interpellé sur place, Damien Coquelet était en état d’ivresse extrême, affichant un taux d’alcoolémie de près de 4 g/l de sang. Lors de son audition, il a tenu des propos incohérents, affirmant être victime d’un contrôle mental à distance :
« C’est une histoire de manipulation mentale via les fréquences et les réseaux, comme les essais du terrorisme djihadiste […]. Moi, on m’a fait la même chose. On m’a piloté à distance… », a-t-il déclaré aux experts psychiatriques.
Un procès sous tension
Après son arrestation, l’accusé a été placé en soins psychiatriques, mais une expertise a conclu à une altération – et non abolition – de son discernement, le rendant donc pénalement responsable de ses actes.
Le procès, qui a débuté ce lundi 24 février, devrait se poursuivre sur trois jours, avec un verdict attendu mercredi 26 février. L’audience s’annonce particulièrement sensible, compte tenu de la violence des faits et des circonstances troublantes du crime. Damien Coquelet encourt jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle.
Immonde, macabre à vomir, en plus d’être des tarés se sont en permanence des alcooliques…..
Un chien enragé qui mord, on l’euthanasie, peu importe sa race, son pédigrée ou ses maîtres, Quand les humains deviennent inhumains, pourquoi ne pas appliquer le même règlement ? Il y a de plus en plus de déments et de moins en moins de moyens de les contenir ou de les soigner. Devons-nous les laisser commettre des crimes sur des innocents ????
Je vois qu’il y a pas beaucoup de commentaires heureusement qu’il ne s’appelle Mohamed
Même avec 30 ans ce type de dégénérés est irrécupérable pour la société …
Y a des malades partout et en liberté !!! 🙁
30 ans fermes ! 🙁