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Le centre commercial Cap 3000, l’un des plus fréquentés de la Côte d’Azur, a été le théâtre d’un braquage audacieux en début de semaine. Trois malfaiteurs ont dérobé une somme considérable avant de s’évanouir dans la nature. L’enquête s’annonce complexe malgré la découverte d’indices importants.
Un coup préparé avec minutie
Lundi 16 février 2026, aux alentours de 21 heures, trois individus cagoulés ont fait irruption dans le centre commercial Cap 3000. Leur cible : un kiosque à bijoux situé dans les galeries marchandes de Saint-Laurent-du-Var, près de Nice.
Les braqueurs n’ont laissé aucune place au hasard. Un vigile présent sur les lieux a été rapidement menacé et forcé de s’asseoir, neutralisant ainsi toute tentative d’intervention. Le butin s’élève à la somme astronomique de 800 000 euros en bijoux et objets précieux.
Une fuite orchestrée avant l’arrivée de la police
Les malfaiteurs ont quitté les lieux à bord d’une voiture avant même que les forces de l’ordre ne puissent intervenir. Leur organisation témoigne d’une préparation minutieuse de l’opération, probablement étudiée dans les moindres détails en amont.
Heureusement, aucun blessé n’a été déploré lors de cette opération criminelle. Le choc psychologique reste néanmoins présent pour les témoins de la scène.
Le véhicule retrouvé incendié à Valbonne
Les enquêteurs ont rapidement progressé dans leurs recherches. Une Renault Mégane noire, utilisée lors du braquage, a été découverte totalement calcinée à Valbonne, non loin du lieu du méfait.
La police scientifique s’est immédiatement rendue sur place pour procéder aux relevés d’indices. Malgré l’état du véhicule, les experts espèrent recueillir des éléments déterminants pour l’identification des auteurs.
Une enquête confiée à la police judiciaire
Le parquet de Grasse a pris en charge le dossier et confié l’enquête au service interdépartemental de la police judiciaire. Les chefs d’inculpation retenus sont particulièrement lourds : participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime aggravé et vol en bande organisée avec arme.
Jusqu’à 17 heures le lendemain de l’attaque, aucune arrestation n’avait été effectuée. Les investigations se poursuivent activement pour retrouver les trois suspects.
Le centre commercial a rouvert ses portes
Dès le lendemain matin, Cap 3000 a repris son activité commerciale. Toutefois, des mesures de sécurité visibles ont été mises en place : le kiosque ciblé est resté dissimulé derrière des protections et le Corso a été temporairement bloqué.
La direction du centre commercial a affirmé sa coopération totale avec les forces de l’ordre, mettant à disposition l’ensemble des images de vidéosurveillance et facilitant le travail des enquêteurs.
