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La capitale a été le théâtre d’une attaque violente vendredi soir. Un individu armé d’un couteau s’en est pris aux forces de l’ordre près de la flamme du soldat inconnu, dans un acte qui semble avoir été prémédité. L’assaillant, lourdement connu de la justice, a été neutralisé par les gendarmes.
Une attaque annoncée par téléphone
Peu avant 18 heures ce vendredi 13 février, un appel téléphonique inquiétant parvient au commissariat d’Aulnay-sous-Bois. Un homme annonce son intention de « commettre un massacre » à l’Arc de Triomphe. Son objectif déclaré : venger « les femmes et les enfants tués par les mécréants ».
Grâce à la géolocalisation, les autorités confirment rapidement que l’individu se trouve effectivement sur la place de l’Étoile. La menace n’est pas vaine.
L’assaut contre les militaires de la gendarmerie
Sur place, la cérémonie du ravivage quotidien de la flamme du soldat inconnu se déroule comme chaque soir. C’est à ce moment précis que l’assaillant passe à l’action, armé d’un couteau et d’une paire de ciseaux.
Selon les témoignages, il aurait d’abord visé une gendarme avant de se raviser en constatant qu’il s’agissait d’une femme. Il s’est alors jeté sur un collègue masculin, qui a eu la vie sauve grâce à sa tenue de protection.
Une vidéo diffusée par BFMTV montre l’homme encerclé par les forces de l’ordre avant d’être neutralisé par balle et de s’effondrer contre une camionnette de police. « Il ne fallait pas tuer nos femmes et nos enfants, on va voir qui va triompher sous l’Arc de triomphe », aurait-il clamé durant son attaque.
Un profil inquiétant et déjà connu
Le suspect était largement connu des services de police. Condamné à 17 ans de prison en 2013, il faisait l’objet d’une inscription au Micas, une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance.
Transporté à l’hôpital dans un état critique après son interpellation, l’homme a finalement succombé à ses blessures. Les enquêteurs privilégient la piste d’un acte de type « suicide by cop », une stratégie consistant à provoquer les forces de l’ordre pour être abattu.
Réactions des autorités et mobilisation
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez s’est rapidement exprimé sur les faits. « Il y a eu un homme qui a tenté d’agresser avec une arme blanche des militaires de la gendarmerie et notamment de la musique de la gendarmerie qui préparait la cérémonie », a-t-il précisé. Il a également confirmé : « Cet individu a tenté d’attenter à la vie d’un gendarme. »
Le président Emmanuel Macron a réagi sur X en déclarant : « J’exprime la solidarité de la Nation au gendarme blessé. Nous pensons aussi avec émotion aux collégiens présents ainsi qu’aux membres du Comitée de la Flamme ».
Un dispositif de sécurité renforcé
La place de l’Étoile a été immédiatement bouclée après l’attaque. Des camions de CRS ont pris position, interdisant l’accès à la tombe du soldat inconnu. Les stations de métro environnantes ont été fermées et les lignes de bus détournées.
Si la circulation a pu reprendre dans la soirée, les forces de sécurité sont restées massivement déployées. Plusieurs rues adjacentes à la place demeuraient inaccessibles en fin de soirée.
Une enquête antiterroriste ouverte
Le parquet national antiterroriste (PNAT) a été saisi de l’affaire. La section antiterroriste de la brigade criminelle de la direction régionale de police judiciaire de Paris s’est rendue sur les lieux pour les premières constatations.
La DGSI devait également être mobilisée pour déterminer les motivations précises de l’assaillant et d’éventuelles complicités. Les propos tenus par le suspect et son appel préalable orientent clairement l’enquête vers une dimension terroriste.

Euh non seulement ils sont pourris mais nuls en maths :
« Condamné à 17 ans de prison en 2013 » je n’ai pas fait de hautes études politiques mais 2013+17 ça n’a jamais fait 2026 (même Hors taxes) où alors je n’ai rein compris pendant mes cours .
Le suspect était largement connu des services de police. Condamné à 17 ans de prison en 2013, il faisait l’objet d’une inscription au Micas, une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance, c’est fou comme les condamnations sont respectées, quelle justice de pourris et d’abrutis…..
Pour une fois, ils ont bien tirés, propre net sans bavures. Affaire classée, rien à dire de plus, beau travail.
Parfaitement ! C’est ainsi qu’ils devraient agir systématiquement ! Cela les mettrait au pas, tous ces » malades mentaux » !