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Ce qui devait être une simple enquête pour violences volontaires a pris une tournure dramatique en Corse. Un jeune homme de 18 ans se retrouve désormais poursuivi pour meurtre après le décès d’un homme de 33 ans survenu début juillet dans les rues d’Ajaccio. Deux mineures sont également impliquées dans cette sombre affaire qui a secoué la cité impériale.
Une requalification judiciaire qui change tout
Initialement mis en examen pour violences volontaires en juillet dernier, Aurèle Acquaviva, 18 ans, voit désormais les charges contre lui considérablement alourdies. Vendredi dernier, la justice a requalifié sa mise en examen en meurtre, une décision qui traduit la gravité des faits reprochés.
Le jeune homme a été placé en détention provisoire dans l’attente de son procès. Il est suspecté d’avoir porté le coup mortel qui a coûté la vie à la victime trentenaire.
Une nuit tragique sur le cours Napoléon
Les événements se sont déroulés dans la nuit du 3 au 4 juillet dernier, sur le célèbre cours Napoléon, artère centrale de la capitale corse. Ce qui devait être une soirée ordinaire s’est transformé en drame mortel.
Selon les éléments de l’enquête, la victime avait contacté les services de police suite à une altercation verbale avec deux jeunes filles, avant de recevoir le coup fatal. Un détail crucial qui contredit la version initiale des suspects.
Deux mineures accusées de comportements ignobles
Deux jeunes filles de 17 ans sont également mises en cause dans cette affaire. Elles font l’objet de mises en examen pour non-assistance à personne en danger, vol sur personne vulnérable et diffusion d’images sur les réseaux sociaux.
Ces adolescentes auraient dépouillé la victime alors qu’elle gisait inanimée au sol. Plus choquant encore, elles ont filmé la scène avant de diffuser les images sur les réseaux sociaux, témoignant d’une insensibilité glaçante face à la détresse d’autrui.
Les zones d’ombre de l’enquête
Nicolas Septe, procureur d’Ajaccio, a apporté un éclairage décisif sur les circonstances du drame. Le coup mortel ne faisait pas suite à une rixe, contrairement à ce qu’avaient prétendu les suspects dans leurs premières déclarations.
C’est au contraire la victime qui avait sollicité l’intervention des forces de l’ordre après une altercation verbale avec les deux mineures. Un élément qui renverse complètement la version défensive des mis en cause.
Une instruction qui se poursuit
L’enquête demeure en cours pour établir avec précision le déroulement exact des faits. Les enquêteurs s’attachent à reconstituer la chronologie des événements et à déterminer les responsabilités de chacun dans cette affaire.
Les investigations doivent également permettre de comprendre les motivations qui ont conduit à ce passage à l’acte d’une extrême violence. La justice cherche à faire toute la lumière sur ce drame qui a coûté la vie à un homme de 33 ans.

Le suspect est un Corse puisque l on a immédiatement la révélation et la publication de son patronyme…il serait arrivé depuis l’autre côté de la Méditerranée nous n’aurions aucun élément sur son identité…
Deux mineures, je dirais plutôt deux hyènes, aucune circonstances atténuantes 5,ans de taule, pour des crevures pareilles. Dépouillée une personne à terre, il faut avoir le QI d’un mollusque, et c’est même l’insulter en disant cela.
Sans commentaire tellement cela me dégoûte…..
justice s’il vous plait ,sans pitié
oh les cons de charognards ! 🙁