
Crédit image @adobe stock / Collégienne a peur
Un acte de violence d’une extrême gravité secoue la commune d’Oyonnax. Une jeune fille de 13 ans a vécu un véritable calvaire aux mains de cinq autres adolescentes vendredi dernier. Entre coups, humiliations filmées et menaces, cette agression révèle une brutalité inquiétante chez des mineurs.
Un guet-apens orchestré à la sortie du collège
Tout commence à la fin des cours. La victime, âgée de 13 ans, se retrouve confrontée à un groupe d’adolescentes qui ne lui laissent aucune échappatoire. Menacée de mort, elle est contrainte de suivre ses agresseurs loin du centre-ville d’Oyonnax, dans l’Ain.
Le groupe l’entraîne alors dans un champ isolé, où commence une série d’actes d’une violence inouïe. Selon les informations rapportées par Le Progrès, « la victime a été obligée de s’agenouiller et elle a été filmée en étant sommée de prononcer des paroles humiliantes ».
Des violences physiques et psychologiques filmées
L’agression ne s’arrête pas là. La jeune collégienne subit de multiples coups de pied et de poing au visage. Ses tortionnaires la forcent à manger de l’herbe, lui coupent une mèche de cheveux et brandissent une paire de ciseaux pour accentuer les menaces.
Le paroxysme de cette violence intervient lorsque l’adolescente, terrorisée, est poussée dans une mare. Durant toute cette séquence, les agresseurs filment la scène avant de la diffuser sur les réseaux sociaux, ajoutant l’humiliation publique aux traumatismes subis.
Interpellation rapide des mineures impliquées
Les forces de l’ordre réagissent promptement après le signalement des faits. Les cinq adolescentes sont interpellées peu de temps après l’agression. Parmi elles, deux sœurs seraient à l’origine de ce déchaînement de violence.
Le parquet de Bourg-en-Bresse a décidé de poursuivre deux des mineures devant le tribunal pour enfants. Âgées respectivement de 13 et 15 ans, elles sont accusées de « violences aggravées par trois circonstances suivies d’incapacité n’excédant pas 8 jours ».
Aucun antécédent judiciaire
Un élément interpelle dans cette affaire : les deux principales mises en cause ne présentent aucun antécédent judiciaire. Cette absence de passé délictueux rend d’autant plus incompréhensible l’extrême brutalité déployée lors de cette agression.
Une audience de culpabilité est programmée pour le mois de juin. Elle devra déterminer les responsabilités exactes et les sanctions appropriées face à des actes qui laissent la communauté éducative et les habitants d’Oyonnax sous le choc.

Ce n’est pas parce qu’elles n’ont pas eu d’antécédent judiciaire qu’elles n’ont rien fait car souvent il y en a bcp qui ne portent pas plainte mais je suis certain qu’elles ont dû faire déjà des
violences de toutes sortes, ses salopes qui ne seront pas bcp sanctionnées avec cette justice dirigé par Darmanin une nullité déambulante, il faudrait supprimer les alloc et toutes les aides jusqu’à leur majorité et de la prison ferme pendant 12 mois aussi elles feraient très attention pour la prochaine fois tandis qu’elles recommenceront avec cette justice de merde qui seront très cool avec elles aussi il ne faut pas s’étonner du manque de justice surtout avec ce connard de Darmanin…..
D’accord avec Bobby ! Si elles sont capables de tels actes à cet âge, elles sont perdues pour la société ! Il faut des sanctions très sévères et punir leur parents pour défaut d’éducation, ce qui est de leur DEVOIR ! Nous avons de plus en plus à faire à des sauvages et cela n’augure rien de bon pour l’avenir …. Dans quel monde sommes-nous ? Cela devient invivable. Que fait l’Etat ? Que fait la « justice » ? Je leur rappelle que leur devoir à eux, c’est de protéger la population et ils échouent visiblement dans ce domaine !
Suppressions de toutes les aides aux parents pendant une année , dommages et intérêts aux parents des victimes, avec 6 mois de prison avec sursis. Ce n’est pas le tout de faire des enfants, après ils faut les élever correctement, pour éviter ce genre de comportements. Peut-être que cela en fera réfléchir plus d’un.
Le problème c’est que la justice va considérer ces tarées comme encore mineures et elles vont avoir droit à un simple rappel à la loi, rappel dont elles se battent les steaks et qui va bien les faire rire et passer pour des terreurs dans la cité.
A ce niveau de barbarerie pas d’excuse de minorité : direction un centre d’éducation fermé 10 ans et réellement dissuasif pour les autres.