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Une violente agression sexuelle a secoué la commune de Nointel-Mours mi-septembre. Un mineur a été ciblé par un individu qui l’avait initialement abordé dans un transport en commun. L’enquête a permis d’appréhender un suspect qui faisait déjà l’objet d’une mesure d’éloignement du territoire français.
Une agression qui a débuté dans un train
Le 19 septembre dernier, un drame s’est déroulé dans le Val-d’Oise. Un adolescent de 15 ans a été victime d’un viol à proximité de la gare de Nointel-Mours. L’agression n’a pas été un acte isolé mais s’inscrit dans une séquence plus longue qui a débuté à bord d’un train.
La victime se trouvait dans une rame de la ligne H lorsqu’un individu l’a abordée. L’homme a d’abord commencé par des attouchements et agressions sexuelles directement dans le wagon.
De l’agression au viol
La situation a dramatiquement évolué lorsque l’adolescent est descendu du train. Loin de s’arrêter, l’agresseur a poursuivi le jeune garçon après sa sortie de la gare.
L’individu a ensuite entraîné sa victime dans un endroit isolé des regards, à proximité de la gare de Nointel-Mours, où il a commis un viol sur le mineur.
Une identification rapide grâce aux analyses scientifiques
Suite à cette agression, la section de recherche de Versailles a immédiatement ouvert une enquête. Les investigations ont rapidement progressé grâce à des analyses scientifiques décisives.
Les enquêteurs ont pu identifier le suspect grâce à l’analyse des traces biologiques retrouvées sur la victime. L’ADN prélevé dans les traces de sperme a permis d’identifier formellement un individu déjà connu des services de police.
Un suspect sous obligation de quitter le territoire
L’homme interpellé suite à ces analyses faisait l’objet d’une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF). Cette mesure administrative, qui n’avait visiblement pas été exécutée, aurait dû conduire à son expulsion.
D’après les informations publiées par Actu17, le suspect aurait normalement dû être placé dans un centre de rétention administrative en attendant son expulsion. Cependant, aucune place n’était disponible dans ces structures au moment où la décision a été prise.
Un individu au profil préoccupant
Les enquêteurs ont rapidement établi que l’individu n’en était pas à son premier délit. Son profil était déjà connu des services de police pour d’autres affaires, dont la nature n’a pas été précisée dans les informations disponibles.
Cette situation soulève des questions sur le suivi des personnes sous OQTF et la disponibilité des places dans les centres de rétention administrative, alors que la victime, un adolescent de 15 ans, devra faire face aux conséquences traumatiques de cette agression.

Comme d’habitude ces ordures d’OQTF laissées en liberté car « plus de place ». Donc pas de problème, on n’a rien pour les loger, les pays d’origine ne veulent pas les reprendre alors on les laisse dehors.
Il va falloir m’expliquer si tout le monde peut faire ce qu’il veut sans jamais être puni, pourquoi ne pas continuer à venir envahir la France et l’Europe.