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La justice a rendu son verdict final dans une affaire particulièrement sordide qui avait secoué la région en 2020. Un homme et sa compagne avaient mis fin aux jours d’un octogénaire dont ils avaient acquis l’appartement en viager, avant de dissimuler son corps. Le procès en appel vient de confirmer la lourde peine prononcée en première instance.
La cour d’appel maintient la sentence initiale
La cour d’appel de Nancy a tranché. Abderrahim Ghelouci devra purger une peine de 30 ans de réclusion criminelle pour l’assassinat de Michel Voltz, un retraité de 82 ans. Cette décision, rendue à l’issue du procès qui s’est ouvert le 22 mai dernier, confirme exactement la sentence prononcée en première instance par la cour d’assises de la Moselle en septembre 2023.
Les magistrats ont également assorti cette condamnation d’une période de sûreté de 20 ans, durant laquelle le condamné ne pourra bénéficier d’aucun aménagement de peine.
Une version des faits modifiée en appel
Face aux juges d’appel, Abderrahim Ghelouci a adopté une stratégie différente de celle suivie lors de son premier procès. Cette fois, il a partiellement reconnu sa responsabilité, admettant une altercation avec la victime ayant conduit à son décès.
Ce revirement a suscité le scepticisme du ministère public. L’avocat général s’est interrogé publiquement sur les motivations de l’accusé : « Pourquoi préfère-t-il reconnaître aujourd’hui un coup mortel ? »
Un corps dissimulé et partiellement détruit
Les enquêteurs avaient retrouvé la dépouille de Michel Voltz dans des conditions macabres. Le corps avait été enterré sur un terrain appartenant à Ghelouci, dans un état de décomposition avancée et partiellement carbonisé, témoignant d’une tentative de faire disparaître les preuves du crime.
Le viager au cœur du mobile criminel
L’enquête a révélé que le couple formé par Abderrahim Ghelouci et Meriem Bouasla avait acquis en 2016 l’appartement de Michel Voltz selon le principe du viager. Ce type de transaction immobilière, où l’acheteur devient propriétaire mais continue de verser une rente jusqu’au décès du vendeur, semble avoir constitué le mobile du crime.
La compagne déjà condamnée
Meriem Bouasla, la compagne de Ghelouci, avait quant à elle été condamnée à 15 ans de réclusion criminelle lors du premier procès. N’ayant pas interjeté appel, sa peine est désormais définitive.
L’enquête avait mis en lumière sa participation active dans cette affaire, puisqu’elle avait reconnu que « ils avaient commis un assassinat ensemble », des aveux qui contredisent la nouvelle version présentée par Ghelouci en appel.
Un « soulagement » pour l’accusé selon sa défense
Malgré la confirmation de cette lourde peine, l’avocate de Ghelouci, Maître Samira Boudiba, a évoqué un certain apaisement chez son client. Selon elle, « Mon client est soulagé d’avoir pu reconnaître sa responsabilité dans la mort de Michel Voltz. Pour lui c’est le début maintenant d’un travail qu’il va pouvoir effectuer sur lui-même par rapport à ce qu’il s’est passé ».
Cette reconnaissance partielle des faits, bien que tardive, marquerait selon la défense le début d’un processus de réflexion pour l’accusé sur la gravité de ses actes.

Faut comprendre Abderrahim Ghelouci, Meriem Bouasla, Samira Boudiba il ne voulait pas mourir, ça doit être un acte charitable pour éviter l’acharnement thérapeutique, car personne ne sait s’il n’était pas gravement malade.
Plaisanterie mise à part j’espère que ces 2 tueurs purgeront réellement leur peine et ne sortirons pas dans 4 ou 5 ans car ils se seront bien tenus
Abderrahim Ghelouci, Meriem Bouasla, Samira Boudiba…
Et Michel… Qu’est-ce qu’il foutait ce blanc octogénaire européen au milieu d’un pays sous domination ?
Michel assassiné par Abderrahim, le contraire n’arrive pratiquement jamais !!!
Sans faire de généralité, nous importons quand même une quantité de criminels qui ont rendu la France insécure, et que s’il n’était pas là Michel serait encore vivant, tout comme Thomas, Lola, Elias, Enzo et tant d’autres …..
Et la femme complice a reçu seulement 15 ans ? Donc 8 ou 10 au final. Mouais….
En voilà encore un, qui a une bite à la place du cerveau. Le juge aurait pu lui mettre 8ans de taule à ce déchet de la société.
30ans de prisons incompréhensibles et au bout des 30ans les pendre haut et court. Pas pitié pour les criminels.👹👹
Sordide. Pauvre monsieur. La cupidité de certains est effarante. Pour une fois, les juges ne laisseront pas sortir les coupables de manière anticipée.
La cupidité…
Ou tout simplement la connerie ou le cerveau qui n’a pas encore germé….
C,était pratiquement sur, qu ils allaient ce faire arrêter, les premières personnes qui sont soupçonnées dans un viager c’est les acheteurs. La victime avait 82 ans, comme ont dit souvent elle etait plus prête du pot de chrysanthème,que du cornet de dragées ,c’était mal calculer de leurs parts.