
Agression Police
Une scène d’une extrême violence s’est déroulée dans la nuit à Villeurbanne, près de Lyon. Un banal pavillon de banlieue s’est retrouvé au cœur d’une attaque armée qui aurait pu tourner au drame, rappelant la montée inquiétante des règlements de comptes dans certains quartiers urbains.
Une attaque nocturne minutieusement préparée
Vers deux heures du matin, dans la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 février, le calme d’une rue résidentielle de Villeurbanne a été brisé par une rafale de tirs d’arme automatique. Trois individus ont ciblé une maison où dormaient cinq personnes, dont une famille.
Les assaillants ont montré un comportement aussi troublant qu’inquiétant. Avant de passer à l’acte, ils se sont photographiés devant l’habitation visée, comme pour immortaliser leur forfait ou prouver à d’éventuels commanditaires la réalisation de leur mission.
Un bilan miraculeusement léger malgré la violence
Malgré l’intensité de l’attaque, le bilan humain reste étonnamment limité. Seule la mère de famille a été légèrement blessée aux jambes par des éclats de verre projetés lors des tirs.
Une puissance de feu impressionnante
L’examen de la scène par les forces de l’ordre révèle l’ampleur de la violence déployée. Pas moins de trente impacts de balles ont été recensés sur la façade et les murs de la maison. Les enquêteurs estiment qu’environ quarante projectiles ont été tirés en rafale.
Un témoin de la scène a livré un récit glaçant sur RMC : « Vous avez trois jeunes qui se pointent dans le quartier en trottinette et en 30 secondes, ils ont dégainé leur arme, tiré et ils sont partis ».
Une enquête facilitée par la vidéosurveillance
Les investigations bénéficient d’un élément crucial : des images de vidéosurveillance ont capturé l’intégralité de la scène. Ces enregistrements constituent une pièce maîtresse pour les enquêteurs qui travaillent sur deux hypothèses principales.
Les interrogations des enquêteurs
Deux questions fondamentales guident les recherches policières. D’abord, la maison a-t-elle été ciblée intentionnellement ou les tireurs se sont-ils trompés d’adresse ? Ensuite, quelle est l’identité de ces trois individus qui ont pris la fuite après leur forfait ?
Le mode opératoire atypique – l’arrivée à trottinette puis la prise de photos avant les tirs – intrigue particulièrement les enquêteurs et pourrait constituer une signature permettant d’identifier un groupe criminel particulier.

Pas de sommations , tire à vue, ne pas attendre qu’il y ait des victimes. Vous croyez qu’il y a eu des sommations avec Mesrine en pleine journée.
Ne vous inquiétez pas , nos politiques avec les anti armes sont là pour protéger le petit citoyen. Ils vont encore faire des lois du style :
-obligation de mettre des vitres blindées aux fenêtres.
– interdiction de transporter une arme en trottinette.
– classer les fusils à fléchette en catégorie C.
Voilà , au moins ils font quelque chose même si c’est n’importe quoi !!!
Je savais que la trottinette était dangereuse mais je pensais bêtement que ce n’était que pour le conducteur, alors que là, apparemment, c’est aussi pour les alentours. On a affaire à des gagne petit, plus besoin de piquer une voiture, il suffit de passer par le « free floating » encore appelé « location de trottinette 😊
Un témoin de la scène a livré un récit glaçant sur RMC : « Vous avez trois jeunes qui se pointent dans le quartier en trottinette et en 30 secondes, ils ont dégainé leur arme, tiré et ils sont partis ».
ils n’avaient pas encore les moyens de se payer une voiture blindée!!!
Un témoin de la scène a livré un récit glaçant sur RMC : « Vous avez trois jeunes qui se pointent dans le quartier en trottinette et en 30 secondes, ils ont dégainé leur arme, tiré et ils sont partis »
Il était une fois la France et non pas dans l’ouest
la sécurité la santé le niveau de vie le bon vivre tout se dégrade en France
français réveillez vous