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Un jeune homme de 22 ans est suspecté d’avoir agressé sexuellement une adolescente de 15 ans dans un square de Melun après l’avoir rencontrée dans un bus. L’individu, déjà connu des services de police et sous obligation de quitter le territoire français, a été retrouvé dans un abri pour sans-abri grâce à l’application Snapchat.
De la rencontre dans un bus au cauchemar dans un square
Le scénario cauchemardesque a débuté par une rencontre fortuite. L’adolescente de 15 ans croise Hakim D., un ressortissant algérien de 22 ans, lors d’un trajet en bus à Melun, en Seine-et-Marne. Face au harcèlement insistant du jeune homme, la victime, intimidée et cherchant à mettre fin à cette situation oppressante, lui communique son identifiant Snapchat.
Ce qui semblait être une façon d’échapper à une situation inconfortable s’est transformé en drame. Lorsque l’adolescente descend du bus, l’homme la suit jusqu’à un square isolé.
Une agression d’une extrême violence
Dans ce lieu public désert, la situation dégénère rapidement. Hakim D. aurait d’abord embrassé la jeune fille contre son gré avant de commettre l’irréparable. Selon les informations recueillies auprès d’une source policière, l’agresseur présumé aurait violé l’adolescente à plusieurs reprises dans cet espace normalement dédié à la détente et aux loisirs.
Une enquête facilitée par les réseaux sociaux
Ironie du sort, c’est précisément l’application Snapchat, que la victime avait partagée sous la contrainte, qui a permis aux enquêteurs de localiser le suspect. Les forces de l’ordre ont ainsi pu remonter jusqu’au profil du jeune homme et déterminer sa position.
L’interpellation s’est déroulée dans un gymnase de Melun transformé en refuge pour personnes sans domicile fixe. Après son arrestation, Hakim D. a été immédiatement placé en garde à vue au commissariat de Moissy-Cramayel.
Un profil déjà connu des autorités
Le suspect n’en était pas à son premier démêlé avec la justice. Son nom figurait déjà dans les fichiers des personnes recherchées (FPR). Son passif comprend des antécédents pour vol et consommation de stupéfiants.
Plus préoccupant encore, le jeune homme faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour, mesures administratives qui n’avaient visiblement pas été exécutées.
Vers une mise en examen
À l’issue de sa garde à vue, Hakim D. doit être déféré devant un juge pour une mise en examen. Les charges qui pèsent contre lui sont particulièrement graves, compte tenu de l’âge de la victime et de la nature des faits reprochés.
Un cas qui s’ajoute à d’autres affaires similaires
Cette affaire intervient peu après un autre cas similaire survenu dans les Yvelines. Le 15 décembre dernier, un ressortissant algérien de 32 ans, également sous le coup d’une OQTF, a été inculpé pour le viol d’une femme âgée de 72 ans.
Ces affaires successives soulèvent des questions sur l’effectivité des mesures d’éloignement et la protection des personnes vulnérables sur le territoire.

Encore comme presque toujours………. le même profil…! Pourquoi se pénaliser en permanence avec ces nuisibles ? C’est incroyable cette naïveté.
Faisait-il partie des personnes que le gouvernement algérien refuse de reprendre? Ou est-ce qu’un fonctionnaire français n’a pas fait son travail en exécutant l’OQTF? En tous les cas, nous avons suffisamment de soucis à gérer pour ne pas, en plus, importer er héberger des violeurs.
Cette merde,n’aurait pas pu grevé dehors, pendant la période de grand froid, que de prendre la place d’une autre personne dans un gymnase.