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Les relations diplomatiques entre Washington et Téhéran connaissent un nouveau coup de froid. Deux représentants de la République islamique ont été contraints de quitter le territoire américain après avoir prolongé leur séjour au-delà du cadre autorisé. Une décision ferme qui illustre la ligne dure adoptée par l’administration Trump face à l’Iran.
Un ordre de départ ignoré par deux membres de la délégation
À l’issue de l’Assemblée générale des Nations unies, le département d’État américain avait clairement signifié à Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, ainsi qu’à sa délégation, qu’ils devaient regagner leur pays.
Pourtant, deux membres du groupe officiel ont choisi de ne pas respecter cette directive et sont demeurés sur le sol américain après la clôture des travaux onusiens.
Une expulsion immédiate et sans équivoque
Face à ce non-respect des consignes, Washington n’a pas tardé à réagir. Les autorités américaines ont procédé à l’expulsion des deux diplomates récalcitrants, envoyant un message sans ambiguïté à Téhéran.
Un haut responsable américain a d’ailleurs tenu à souligner la détermination du chef de la diplomatie : le secrétaire d’État Marco Rubio « ne plaisante pas », a-t-il déclaré.
Départs successifs le week-end dernier
Le premier membre de la délégation iranienne a finalement quitté le territoire américain vendredi soir, tandis que le second a embarqué samedi matin, mettant ainsi fin à cet incident diplomatique.
Des tensions dans un contexte de discussions délicates
Cet épisode intervient alors que des représentants américains et iraniens s’étaient justement retrouvés à New York lors de l’Assemblée générale de l’ONU pour échanger sur plusieurs dossiers sensibles.
Parmi les sujets abordés, une proposition iranienne concernant la réouverture du détroit d’Ormuz a été formellement rejetée par le président Donald Trump.
Des versions contradictoires sur l’avenir des négociations
Trump a affirmé s’attendre à une reprise prochaine des discussions avec l’Iran, une déclaration qui contraste avec les informations diffusées par l’agence de presse iranienne Irna.
Selon cette dernière, aucun pourparler direct entre les deux nations ne serait actuellement programmé, illustrant une fois de plus la difficulté à établir un dialogue constructif entre Washington et Téhéran.
