
Crédit image @copie écran émission 4V Bally Bagayoko
Une séquence vidéo filmée devant un établissement scolaire embrase la scène politique française. L’édile municipal se retrouve au cœur d’une polémique nationale après avoir été filmé près de conteneurs incendiés lors de mobilisations lycéennes. Les forces politiques s’affrontent désormais sur l’interprétation des images et le rôle des élus locaux.
Une vidéo virale qui enflamme le débat politique
Les images font le tour des réseaux sociaux et provoquent un tollé. On y aperçoit Bally Bagayoko, édile de Saint-Denis, sourire aux lèvres, en train de danser à proximité d’une poubelle en flammes. Autour de lui, plusieurs jeunes participent à la scène filmée lors des blocages d’établissements scolaires dans sa commune.
Cette séquence suscite immédiatement l’indignation d’une partie de la classe politique. Les opposants y voient la preuve d’un comportement incompatible avec les responsabilités d’un représentant de la République.
L’opposition monte au créneau
Laurent Wauquiez n’a pas tardé à réagir, dénonçant une « étrange conception de la responsabilité d’un élu ». Le responsable politique pointe du doigt ce qu’il considère comme une dérive dans l’exercice des fonctions municipales.
Bruno Retailleau emploie des termes encore plus virulents. Selon lui, « l’accession au pouvoir de ces factieux sonnerait la fin de la République française ». Une formule choc qui illustre la gravité que certains attribuent à cet incident.
Des accusations d’irresponsabilité
Sur le plateau de BFMTV, Laurent Nunez a également exprimé sa désapprobation. L’ancien responsable sécuritaire qualifie la participation des élus LFI d’« irresponsable », insistant sur l’importance fondamentale de l’éducation et le rejet absolu de la violence dans le cadre scolaire.
Le maire se défend et dénonce une manipulation
Face au déferlement de critiques, Bally Bagayoko rejette catégoriquement les accusations portées contre lui. Le maire affirme que la vidéo ne reflète pas la réalité de son intervention sur place.
Il soutient avoir au contraire cherché à éteindre le feu et à garantir la sécurité des jeunes présents. Pour étayer sa version des faits, l’édile a partagé sur le réseau social X une autre séquence montrant ses tentatives pour maîtriser les flammes.
Le soutien de La France Insoumise
Manuel Bompard a pris la défense du maire lors d’une intervention sur France Inter. Le porte-parole du mouvement met en avant la popularité de Bagayoko auprès de ses administrés et critique vertement les reproches formulés à son encontre.
Gabrielle Cathala et Andréa Taurinya, toutes deux députées LFI, ont également exprimé leur solidarité. Les élues saluent l’engagement du maire et soulignent la légitimité de la mobilisation des lycéens dans leur ville.
Un fossé politique qui se creuse
Cette affaire révèle une fois de plus les profondes divergences d’interprétation entre les différentes familles politiques. D’un côté, des responsables dénoncent une complaisance vis-à-vis du désordre ; de l’autre, des soutiens qui défendent une proximité assumée avec les mouvements sociaux.
Le débat dépasse désormais le simple cadre local pour interroger le positionnement des élus face aux manifestations et aux actions de contestation dans l’espace public.

Rien de choquant, il fait cela à l’africaine à danser autour d’un feu, il ne fallait pas s’attendre à autre chose avec les tarés de LFI, peut-être les tams tams en plus. C’est très très bien les saccages en musique. Sacré Eddy Murphy nous avons pas fini d’aller de surprises en surprises avec un bouffon pareil.