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L’ancien Premier ministre sort du silence et se lance dans la course à l’Élysée. Avec son nouveau mouvement baptisé « La France Humaniste », Dominique de Villepin ambitionne de proposer une alternative politique centrée sur la justice sociale et la règle républicaine. Mais avant de convaincre les électeurs, il doit d’abord rassembler les fameux parrainages d’élus locaux, condition sine qua non pour figurer sur les bulletins de vote.
La course aux parrainages déjà engagée
Le défi est de taille pour l’ancien locataire de Matignon. S’il affirme disposer de « plusieurs centaines » de parrainages, le compte n’y est pas encore. La barre des 500 signatures d’élus reste à franchir d’ici 2027.
Pour y parvenir, Dominique de Villepin multiplie les démarches auprès des maires de France. Une stratégie classique mais indispensable pour tout candidat souhaitant participer à la compétition présidentielle.
Un programme économique ambitieux face au déficit
L’ancien ministre des Affaires étrangères ne se contente pas d’une candidature symbolique. Il a dévoilé un plan économique précis visant à ramener le déficit public à 3% du PIB d’ici 2032.
Parmi les mesures phares : la suppression des niches fiscales et sociales ainsi qu’une refonte complète de la CSG et des grands impôts. Un chantier colossal qui témoigne de sa volonté de transformer en profondeur le système fiscal français.
Une vision politique en rupture avec l’existant
Dans son texte intitulé « Big bang – la règle républicaine », Dominique de Villepin appelle à une transformation majeure du paysage politique. Il dénonce « un deux poids deux mesures en France » et pointe du doigt un système politique à bout de souffle.
L’ancien chef du gouvernement rejette avec fermeté l’idée de primaires, qu’il qualifie de « dernier gadget des désespérés ». Une pique directe aux formations politiques traditionnelles qui multiplient ce type d’exercices.
Une inquiétude profonde pour l’avenir du pays
Le ton est grave lorsqu’il évoque la situation actuelle de la France. Dominique de Villepin n’hésite pas à comparer le contexte à celui de 1788, année précédant la Révolution française.
Cette référence historique illustre l’urgence qu’il ressent à proposer une alternative crédible aux Français. Son mouvement « La France Humaniste » se veut porteur d’un projet alliant règle républicaine et justice sociale.
Un retour politique calculé
Absent de la scène électorale depuis des années, l’ancien bras droit de Jacques Chirac opère un retour stratégique. Il mise sur son expérience gouvernementale et sa stature internationale pour séduire un électorat en quête de renouveau.
Reste à savoir si cette candidature parviendra à convaincre au-delà du cercle des nostalgiques de la politique gaulliste. Les prochains mois seront décisifs pour jauger la capacité de Dominique de Villepin à s’imposer dans un paysage politique français particulièrement fragmenté.

Pitié pas lui, de toute manière il n’a aucune chance ,et il le sait il fait parti du passé, comme sego….,mais ça s’accrochent comme des berniques.