
Macron Politique
Le président de la République monte au créneau et ne mâche pas ses mots. Dans une série de déclarations fracassantes, Emmanuel Macron prend position sur l’échiquier politique français, visant notamment La France Insoumise et précisant les contours de ce qu’il considère comme républicain ou non. Une prise de parole qui intervient dans un contexte politique tendu.
Un positionnement politique sans ambiguïté
Le chef de l’État a tranché la question du positionnement de La France Insoumise dans le paysage politique français. « Il n’y a pas tellement de mystère. La France Insoumise est à l’extrême gauche », affirme-t-il sans détour.
Cette déclaration présidentielle fait écho à une circulaire publiée le 4 février par le ministère de l’Intérieur. Ce document officiel classe désormais les candidats de LFI aux élections municipales comme représentants d’un parti d’extrême gauche.
Jean-Luc Mélenchon n’a pas tardé à réagir, qualifiant ces correspondances de « dignes d’une république bananière ». Une réponse cinglante qui témoigne de la fracture entre l’exécutif et le mouvement insoumis.
Des accusations graves sur la question de l’antisémitisme
Les manquements aux valeurs républicaines
Emmanuel Macron pointe du doigt les positions de LFI, notamment sur l’antisémitisme, estimant qu’elles « contreviennent à des principes fondamentaux de la République ».
Le président développe sa pensée : « Je veux être très clair. Quand des Français élisent des parlementaires et mettent des gens dans les institutions, on ne peut pas les exclure. Mais je constate que dans les positions qu’ils prennent en particulier l’antisémitisme, ils contreviennent à des principes fondamentaux de la République , à des valeurs de la République ».
Un détournement du combat antiraciste
Le chef de l’État dénonce une instrumentalisation des questions internationales. Selon lui, certains acteurs historiques de la lutte antiraciste auraient dérivé.
« Ce qui s’est passé ces dernières années, c’est que des gens qui avaient un rôle actif dans le combat antiraciste ont utilisé, déformé ce qui se passe à l’international pour essayer de déshumaniser, d’essentialiser nos compatriotes juifs », explique Emmanuel Macron.
Il martèle un message sans équivoque : « Nous ne devons jamais accepter qu’un de nos enfants soit accusé d’être génocidaire. C’est une inversion des valeurs à laquelle il ne faut rien céder ».
Une condamnation élargie
Le président élargit sa critique au-delà du seul mouvement insoumis. Il dénonce l’instrumentalisation de l’islam et des luttes sociales pour justifier la haine antisémite.
Il s’oppose fermement « à la déviance d’une religion car ce n’est pas l’Islam en soi c’est ceux qui utilisent cette religion et à tous ceux qui utilisent des luttes sociales ou politiques pour justifier cette haine des Juifs ».
Le Rassemblement National dans le viseur également
Questionné sur l’intégration du Rassemblement National dans l’arc républicain, Emmanuel Macron adopte une position nuancée mais ferme.
Il reconnaît que « ces parlementaires sont là parce que les Français l’ont voulu », tout en précisant que « certains d’entre eux ont des expressions, défendent des idées qui contreviennent aux principes de la République ».
Le président refuse les amalgames simplistes : « Je me garderai bien de tout raccourci mais je serai simple au fond : rien ne justifie l’antisémitisme ».
Confrontation avec Bruno Retailleau sur l’État de droit
Les propositions du candidat Retailleau
Bruno Retailleau s’est officiellement déclaré candidat à l’élection présidentielle. Son programme prévoit une modification de la Constitution pour faire évoluer les législations sur la sécurité et lutter contre l’immigration.
Le candidat LR assume : « J’assume de dire que l’État de droit connaît des dérives. Si l’on veut y mettre un terme, il faut modifier la Constitution ».
La riposte présidentielle
Emmanuel Macron répond fermement à cette proposition. Il met en garde contre toute remise en cause des contre-pouvoirs, qu’il juge dangereuse pour la République.
« Toute velléité de dire ‘notre problème c’est le fait qu’il y a les contre-pouvoirs’ est dangereuse parce qu’elle dissout la République. Il ne faut pas mettre en l’air notre Constitution et donner l’impression que nos problèmes viendraient de là. Il faut parfois changer les règles, donc l’État du droit mais il faut faire très attention à l’État du droit », avertit le président.
Bruno Retailleau a répliqué sur X : « Alors qu’il a échoué à réformer le pays, Emmanuel Macron voudrait que rien ne change après 2027 ». Un échange qui illustre les tensions au sein même de la droite républicaine.

Il voit qu’il perd de la crédibilité aussi il essaie de se racheter comme il peut pour convaincre le peuple mais cela ne fonctionne pas, il est trop hypocrite, vaniteux et arrogant et d’une nullité incomparable pour la fonction de président….
Et que va faire ce micro président ? RIEN comme d’habitude. Car il sait très bien qu’en sanctionnant l’extrême gauche, il favorise le RN. Traitre !
Je suis entièrement de l’avis de Pachinou ! Depuis le temps que ce parti de nazzis répand la haine, la violence et la destruction, si le président n’était pas en accord avec, il y a longtemps qu’il aurait été dissout et ses chefs emprisonnés. Notre chef d’Etat est un hypocrite et une girouette !
LA DERNIERE DES LAPINS CRETINS
C’est encore un mauvais tour des lapins crétins,
Ils se sont arrangés pour élire un pantin.
Ce président doit être une marionnette
Qu’ils ont mis là pour se payer notre tête.
Elle ne sait que s’agiter en tous sens pour rien.
Elle prend plaisir à savourer des festins,
Et à multiplier les voyages lointains,
Festoyant avec les rois du monde terrien.
Son narcissisme légendaire est reconnu,
Elle se pavane, ses fils sont trop tendus.
De prétention et d’arrogance, elle est imbue.
Son égo n’a d’égal que son dédain aigu.
Nul n’arrête ses fantaisies alarmantes,
Ses discours varient au gré de ses tourmentes,
Un jour blanc, un jour noir, suivant le flux du vent,
Jamais ne se désavoue, jamais se dément.
Dépenser, dilapider, pour sa gloriole,
Le pays est ruiné par cette bignole.
C’est sûr, les lapins crétins ont encore frappé !
Ils ne savent qu’inventer pour nous embêter.
Le premier responsable de cette situation c’est lui
depuis qu’il a été élu président. Le chiffre de l’immigration a bondi en France, pratiquement aucun OQTF de renvoyés mêmes les plus dangereux, les agressions, la délinquance en hausse, seul le pouvoir d’achat à baissé.
Il ne fallait pas
s’attendre à des miracles avec un énergumène issu de la gauche. Quant à LFI ce parti est antidémocratique, toujours prêts à interdire, par des manifestations ou par la violence un candidat qui n’a pas les mêmes idées qu’eux,par contre si vous allez manifester contre la venue d’un de leurs candidats, comme l’autre SALOPERIE de HASSAN vous risquez votre vie, avec eux tout les gens qui n ‘ont pas les mêmes idées qu’eux sont automatiquement des fachos qu’ils faut éliminer et mettre hors état de nuire, comme cela c’est passé à Lyon jeudi malheureusement.Mettre un bulletin LFI au prochaines élections et ceux qui vont s’allier à eux pour sauver leur cul, c’est être antidémocratique, accepter la violence sous toutes ses formes,mettre des cibles dans le dos des gens, avec les risques que cela peut entraîner avec quelqu’un qui a un QI en dessous de la moyenne, avoir du sang sur les mains. Le seul moyen de combattre ses dégénérés ce sont les urnes .