
François Fillon ©Wikimedia
L’ancien Premier ministre français voit sa condamnation devenir définitive après avoir renoncé à son pourvoi. Le dossier des emplois présumés fictifs de son épouse se referme ainsi après plusieurs années de procédures judiciaires.
Une condamnation confirmée par la justice
La Cour d’appel de Paris a scellé en juin 2025 le sort judiciaire de l’ancien candidat à la présidentielle. La juridiction lui a infligé une peine de quatre ans d’emprisonnement avec sursis, assortie d’une amende de 375 000 euros.
À cette sanction pénale s’ajoute une interdiction d’exercer tout mandat électif pendant cinq années. Une décision lourde de conséquences pour celui qui fut l’un des piliers de la droite française.
Le renoncement au pourvoi en cassation
François Fillon a choisi de se désister de son pourvoi devant la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire français. Ce retrait volontaire transforme automatiquement le jugement en décision irrévocable.
La Cour de cassation a pris acte de cette renonciation le 9 janvier, mettant un terme définitif aux recours possibles dans le cadre de la justice française.
L’échec devant la CEDH
L’ancien chef de gouvernement avait également tenté sa chance auprès de la Cour européenne des droits de l’homme. Mais cette dernière instance l’a débouté en octobre 2025, refermant ainsi toutes les voies de contestation.
Le scandale qui a bouleversé la présidentielle de 2017
L’affaire dite du « Penelopegate » avait éclaté en pleine campagne électorale, précipitant la chute du favori des sondages. Les révélations sur les emplois présumés fictifs de Penelope Fillon avaient provoqué un séisme politique.
Donné largement gagnant quelques semaines auparavant, François Fillon n’a finalement récolté que 20 % des suffrages au premier tour, insuffisant pour accéder au second.
Cette élimination précoce a profondément recomposé le paysage politique français et ouvert la voie à l’élection d’Emmanuel Macron.

Un saint, par rapport à Jack Lang !
Et plein d’autres (surtout de gauche) !
Le gros poisson s’est pris dans les mailles du filet judiciaire, mais combien de menus fretins réussissent à passer ?
Il est bien loin le temps du sarkosisme corrompu et tant mieux
Il a foiré et a triché c’est normal qu’il paie, de toute façon il ne prenait aucune initiative, il n’a rien fait en tant que 1er ministre, il n’avait aucune crédibilité…
Il a vraiment mis le bazar à droite, normalement Juppé devait gagner la primaire si tous les Cathos n’avaient pas battu le rappel..on en serait pas là..
Juppé n’est pas de droite !