
Jordan Bardella au Parlement européen ©Wikimedia Commons
Un tournant majeur dans la gestion des flux migratoires européens vient d’être franchi. Le Parlement européen a validé un texte controversé qui bouleverse les règles du jeu en matière de retour des personnes en situation irrégulière. Entre accélération des procédures et nouvelles mesures de détention, cette réforme suscite autant d’espoirs que d’inquiétudes.
Un vote serré au Parlement européen
Les eurodéputés ont tranché ce mercredi en faveur du nouveau règlement retour. Le scrutin a révélé des divisions importantes au sein de l’hémicycle : 418 voix pour, 218 contre et 30 abstentions. Ce texte, présenté comme une étape décisive par ses partisans, vise à transformer radicalement l’approche européenne face à l’immigration irrégulière.
L’objectif principal affiché reste clair : raccourcir les délais d’expulsion et réduire les possibilités de recours pour les personnes concernées. Une orientation qui marque une rupture nette avec les pratiques actuelles.
Détention prolongée et centres de retour à l’étranger
Jusqu’à deux ans de rétention possible
Le texte adopté prévoit des mesures de détention particulièrement étendues. Les personnes considérées comme présentant un risque pourront être maintenues jusqu’à 24 mois en centre de rétention, avec même une possibilité d’extension de six mois supplémentaires dans certains cas.
L’externalisation des centres controversée
Innovation majeure et polémique, le règlement ouvre la porte à l’installation de centres de retour dans des pays situés hors du territoire européen. Le Rwanda, l’Ouganda ou encore l’Ouzbékistan figurent parmi les destinations évoquées pour accueillir ces structures. Une perspective qui rappelle les tentatives britanniques en la matière.
Des réactions politiques diamétralement opposées
L’enthousiasme de la droite française
François-Xavier Bellamy, député européen Les Républicains, y voit une « étape historique pour l’Europe ». Du côté du ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, ce règlement représente un changement fondamental pour éviter que la responsabilité ne repose uniquement sur l’Union européenne.
Jordan Bardella, président du Rassemblement National, se félicite également du texte. Toutefois, des tensions internes au RN sont apparues concernant les questions de souveraineté nationale face aux décisions européennes.
Les critiques du centre et de la gauche
Pascal Canfin, représentant du groupe Renew, et Murielle Laurent, eurodéputée socialiste, ont vivement contesté l’adoption du règlement. Plus virulente encore, Nathalie Loiseau le qualifie d’inconstitutionnel pour la France, pointant des incompatibilités avec les principes juridiques nationaux.
Droits fondamentaux et faisabilité en question
De nombreuses organisations de défense des droits humains expriment leurs craintes d’atteintes graves aux libertés fondamentales. La durée de détention prévue et les conditions de recours limitées soulèvent des interrogations juridiques majeures.
La Cour européenne des droits de l’Homme pourrait être saisie sur la question de la « protection par ricochet », un mécanisme juridique susceptible de remettre en cause certaines dispositions du texte.
Le coût et la complexité de mise en œuvre
Au-delà des considérations éthiques, la faisabilité pratique et financière des centres de retour extraterritoriaux fait débat. Les expériences menées par d’autres pays démontrent la complexité et le coût exorbitant de tels dispositifs.

N’importe quoi, entre dire et faire il y a une grosse différence, c’est d’office que se sont des menteurs, il faudrait d’abord qu’ils mettent en place bcp de moyens et qu’ils ferment les frontières qu’ils ne font pas, de gros menteurs….
Chacun chez soit et les vaches seront mieux gardées
La première chose à faire en France, couper le robinet à toutes ces associations pro-immigration. Ne garder que la croix rouge, le secours populaire, le secours catholique, les restos du Cœur. Avec moins de moyens et moins d’argent, ils y auraient certainement moins de monde à tenter leurs chances en France. Pourquoi continuer à en faire venir, est-ce que tout ceux qui sont arrivés ils y a 2ou 3ans,ont tous trouvés un travail et un logement. ?
Que ceux qui les aiment, les prennent chez eux , les assument financièrement et s’en charge au lieu de l’imposer à la collectivité qui les rejette à 70 %! Neuf fois sur dix, les politiques qui votent contre cette lois, sont ceux qui n’en veulent pas dans leur entourage ou n’en ont pas près de leurs habitations! Pas belle la vie d’élu?
👍
Enfin une bonne nouvelle qui va dans le bon sens, mais certainement pas suffisant car cette Europe, il faut s’en méfier, entre l’ être et le paraître, il faudra voir et pour être convaincu, il faudra des actes, pas des promesses, bien souvent pas tenues ou des lois non appliquées!
Il faut prendre le problème à la racine !!!
Ne pas les laisser entrer dans l’UE.
Quand je vois qu’on déduit encore sur les pensions de retraites pour ces gens là , les nourrir les retenir en centre ,exct …..après avoir travaillé 44ans …..
j’espère qu’ils se sont fait une bonne petite bouffe après avoir tant travailler (reunions bla blah et vote ça donne faim)
aux autres de faire le boulot
Ce n’est qu’un tout petit pas, bien loin d’être suffisant ! Mais toute la gauche est quand-même vent debout, car cela touche à ce qui maintient ses partisans à leur poste si bien rémunéré ! Et il se trouve, malgré tout, encore des pauvres gens, bien français, qui ont foi en eux et qui continuent à voter pour eux …. Pourtant, quand on voit ce qu’ils ont fait du pays ……….
Ce n’est pas du racisme, mais du bon sens, que de mettre un coup d’arrêt à l’immigration intempestive et d’expulser tous ceux qui représentent un danger pour nous. D’ailleurs, si une embarcation ne peut contenir dix personnes, il est suicidaire d’essayer d’y en faire monter cent ; pour un pays, c’est la même chose, c’est pourtant simple à comprendre, non ?????
Entièrement d’accord ; tous ces élus n’émettent que du bla-bla et quand des mesures d’expulsion sont appliquées , elles demeurent inefficaces car les pays d’origine refusent de les accueillir, MDR. Il faut rétablir les frontières et l’Europe : parlons-en ; aucune unité sociale, judiciaire, parlementaire . Cette Europe n’est qu’une utopie.
👏👏👏
« Un texte controversé » ? Par qui ?
Certainement par les élites qui, dans leurs quartiers protégés, ne sont pas en relation directe avec toute le fanges qui traine dans les quartiers populaires et surtout pas par les gens « normaux ».
Encore des élus qui, à l’école, ont été très assidus au cours de pipeau de Mme Lecornu
Pourquoi faire une nouvelle loi quand celle qui existe n’est pas respectée. Si on ne veut pas de ces parasites il suffit déjà de leur faire payer les soins la nourriture et de supprimer toutes subventions a ceux qui les entretiennent. Pas de logement, pas d’argent. Ils repartirons d’eux mêmes
Encore un effet d’annonces pour endormir les gens, nous savons tous que le parlement européen est pour une immigration beaucoup plus importante, le réchauffement climatique, les petits accords pour les métaux rares, une manœuvre payé à moindre coût, ect. La première chose à faire pour le continent africain, qu’il arrête de fourailler à tout va et de nous envoyer leurs gamins après. Peut-être que les préservatifs et la contraception, ils ne connaissent pas ?,ou c’est culturelle chez eux d’avoir une ribambelle de gamins, aux bouts d’un moment, il faut arrêter les conneries, quand ont est capables de réfléchir correctement.