Mélenchon
L’ancien candidat de La France Insoumise multiplie les rencontres surprenantes avec le monde économique. Une stratégie qui marque un tournant dans sa communication en vue de la prochaine échéance électorale majeure.
Une rencontre inédite avec les industriels français
Le leader insoumis a participé à un dîner organisé le 29 juin dernier par France Industrie. Autour de la table, une cinquantaine de dirigeants d’entreprises accompagnés de représentants d’une trentaine de fédérations du secteur.
Parmi les sociétés présentes figuraient des géants de l’industrie française : Dassault, Renault et Thalès. Une composition qui témoigne de l’envergure de cette rencontre entre deux mondes traditionnellement opposés.
Un dialogue jugé constructif
L’entourage de Jean-Luc Mélenchon a qualifié cette rencontre de « franche » et positif. Plus révélateur encore, cette déclaration : « Ils nous ont parlé comme si nous allions gouverner ».
Cette appréciation suggère que les chefs d’entreprises envisagent sérieusement l’hypothèse d’une victoire de La France Insoumise lors de la prochaine présidentielle.
Une ouverture stratégique vers le monde économique
Cette initiative s’inscrit dans une série d’approches vers le secteur privé. Le 19 juin, le député des Bouches-du-Rhône avait déjà fait une apparition remarquée au salon VivaTech.
L’objectif était alors de rencontrer les acteurs des start-ups technologiques, un écosystème entrepreneurial généralement éloigné des préoccupations de La France Insoumise.
Un débat au Medef prévu fin août
L’agenda de Jean-Luc Mélenchon réserve une autre surprise : sa participation à un débat organisé par le Medef le 27 août à Roland-Garros.
Il partagera la scène avec d’autres figures politiques de premier plan comme Gabriel Attal et Édouard Philippe, dans un lieu hautement symbolique.
Un virage à 180 degrés depuis 2012
Des déclarations autrefois radicales
Le contraste est saisissant avec les positions passées du leader insoumis. En 2016, il affirmait que le Medef n’était pas une organisation représentative du patronat.
Quatre ans plus tôt, en 2012, il critiquait vertement Jean-Marc Ayrault pour sa présence à l’université d’été du Medef : « On ne discute pas avec le Medef, […] ça ne je suis pas d’accord ».
Une exclusion réciproque en 2019
En 2019, Geoffroy Roux de Bézieux, président du Medef, avait de son côté exclu le Rassemblement National et La France Insoumise des débats lors de son université d’été.
Cette évolution mutuelle témoigne d’un changement d’approche de part et d’autre à l’approche de 2027.

En flattant l’égo de mélanchouille les patrons préserve la paix sociale de leurs entreprises .
Ainsi les syndicalistes d’ultra gauche ne seront pas exités par le gourou islamo gauchiasse qui se voit déjà à l’Élysée .
Que nous dit cet article :
Que les patrons ont organisé un diner avec LFI… Hé oui, malheureusement Mélenchon est susceptible d’être au second tour. Les patrons veulent savoir s’ils doivent quitter le navire avant.
Que LFI considère la rencontre franche et positive et « Qu’ils nous ont parlé comme si … » que pourraient ils dire d’autre… qu’ils ont été ridicules et que les patrons sont repartis consternés !
Que la méluche participera aux débats Medef d’aout 2026 avec Attal et Philippe… les 3 corniauds sont prêts à coucher ensemble pour devenir Calife …
Bref, rien de plus que ce qui se fait habituellement avant une présidentielle
Mais quelle sale gueule il a celui-là !
Si les migrant venaient pour travailler ça se saurait !
A moins que ce ne soit qu’un coup de com publicitaire de Mélenchon …. Que de magouilles en perspective !!!
on ne peut pas ne pas discuter avec les chefs d’entreprise. Ensuite, il y a des compromis a trouver. La ou est l’argent est le pouvoir; Si on fait la guerre, on bloque le pays.
Ah oui, les fameux compromis !!! Comme si Mélenchon faisait partie de ceux qui connaissent le travail et les fins de mois difficiles …. Il cherche plutôt à les embobiner pour se les rallier ! L’esclavage moderne, ça vous parle ? Ce qu’il oublie, c’est que la plupart de ceux qui viennent clandestinement, ou pas, d’ailleurs, n’arrivent pas dans le but de travailler et de s’insérer dans notre société, ils viennent pour profiter et commettre toutes les saloperies qu’ils ne pourraient pas accomplir dans leur pays d’origine.
J’espère que les grands patrons ne sont pas assez stupides pour tomber dans son panneau !
Ils nous ont parlé comme si on allait gouverner!!!! Tu parles! Il nous prend encore une fois pour des billes!!! Tu vois ce type au pouvoir? Alors là, bonjour la chianli et la délinquance! Il finirait l’oeuvre de macron et casserait ce qui reste encore de bien dans ce pays! Dieu nous préserve de ce cataclysme!
eh oui les patrons ont besoin de migrants pour le travail qui de mieux pour fournir cette main d’oeuvre
et surtout pour ne pas les payer très cher pour profiter des migrants et eux s’enrichir dessus….
Certes mais avec de tels abrutis au pouvoir bonjour la sur fiscalité … c’est pour ça qu’en août ils vont tester Atal et Philippe pour obtenir la même chose sans les taxes…