
Raphaël Arnault ©Alamy
La dissolution définitive d’une organisation antifasciste controversée relance le débat sur les limites de l’activisme politique. Entre accusations de violence et cris à la persécution médiatique, l’affaire met en lumière les tensions qui traversent la gauche radicale et ses méthodes de mobilisation.
Un parlementaire qui assume le bilan de l’organisation dissoute
Raphaël Arnault, député La France insoumise, n’a pas caché sa satisfaction quant au parcours de La Jeune Garde. Il a qualifié ce groupuscule antifasciste d’« outil organisationnel très intéressant », malgré sa dissolution prononcée par le Conseil d’État.
L’élu dénonce ce qu’il appelle une « cabale médiatique » et des « fantasmes » autour de cette structure militante. Il regrette notamment de ne pas avoir pu faire ses adieux à l’organisation dans les conditions qu’il souhaitait, en raison de la décision judiciaire.
Une dissolution confirmée par la plus haute juridiction administrative
Le Conseil d’État a validé la dissolution de La Jeune Garde, initialement décrétée lors du Conseil des ministres de juin 2025. Cette décision marque l’aboutissement d’une procédure engagée contre le groupuscule.
La juridiction administrative considère que la mesure est adaptée, nécessaire et proportionnée face à la gravité des atteintes portées à l’ordre public. Elle reproche à l’organisation d’avoir incité à des agissements violents et encouragé l’exclusion physique de certains individus de l’espace public.
Des reproches sur les réseaux sociaux
Le Conseil d’État pointe également du doigt le soutien de La Jeune Garde à certains contenus diffusés sur les réseaux sociaux. L’absence de réaction de l’organisation face à ces publications a été retenue comme élément à charge dans la décision de dissolution.
L’ombre du drame de Lyon plane sur l’affaire
La Jeune Garde a été mise en cause dans le lynchage mortel de Quentin Deranque, un militant d’extrême droite, à Lyon. Cet événement tragique a précipité la chute de l’organisation.
Trois personnes liées à l’entourage professionnel de Raphaël Arnault sont impliquées dans cet incident : deux attachés parlementaires actuels du député et un ancien collaborateur. Cette proximité entre l’organisation militante et le cabinet parlementaire a alimenté les controverses.
L’antifascisme continuera, mais sous quelle forme ?
Malgré la dissolution, le député assure que l’antifascisme perdurera au-delà de La Jeune Garde. Il affirme toutefois qu’il ne créera pas de nouvelle organisation similaire dans le cadre de ses fonctions parlementaires.
Cette déclaration laisse entrevoir une volonté de poursuivre le combat politique sans reproduire le modèle dissous, tout en maintenant une ligne idéologique ferme contre l’extrême droite.

Je suis pleinement d’accord avec Pachinou et Lidar ! Ces gens sont des criminels et ce R. Arnault devrait être destitué ! Ce n’est pas normal que cet individu méprisant et méprisable soit encore rétribué par les contribuables. C’est inadmissible ! Imaginez, si c’était le RN qui était en cause …. Le tollé médiatique et judiciaire qui se serait mis en œuvre immédiatement ! Et le plus fort : c’est qu’il se permet de regretter et d’encenser ce groupement de bandits et ce, toujours en toute impunité, et sans aucun scrupule ! A part ça, ils sont antifascistes ? Mais dans ce cas ils sont anti-eux-mêmes !!!! Il serait grand temps que quelqu’un les instruise sur la définition du fascisme !
Le principal coupable de la mort de Quentin c’est comme même bien cette ordure,le fondateur de la jeune garde. Pour moi il est encore plus coupable, que les pitbulls qu’il a bien dressés,pour taper sur des gens qui n’ont pas les mêmes idées qu’eux ,en espérant qu’ils seront en taule pour plusieurs années.Quand à cette merde j’espère qu’un jour, il se retrouve dans la même situation que Quentin, cela ne sera que justice.
Le fachisme rouge de la fiente islamiste et de sa garde pourrie est bien réel .
Les comptes se paieront aprés 2027 quand les vendus quitteront ce gouvernement de guignols.