
Macron Politique
L’accord commercial entre l’Union européenne et les pays d’Amérique du Sud (Mercosur) connaît un nouveau rebondissement. Après des mois de résistance française, le président Emmanuel Macron semble désormais prêt à donner son feu vert, suite à l’obtention de garanties jugées essentielles pour protéger les intérêts nationaux, notamment ceux des agriculteurs.
Un revirement stratégique sous conditions
Emmanuel Macron, qui s’opposait fermement à ce projet d’accord depuis plusieurs mois, se montre aujourd’hui plus ouvert à une possible signature. Cette évolution significative s’explique par l’obtention de clauses de sauvegarde considérées comme cruciales par la France.
Le chef de l’État s’est déclaré « plutôt positif » quant à l’acceptation de cet accord commercial, tout en maintenant une position de vigilance. « J’ai été cohérent depuis le début. J’ai dit qu’en l’état, il n’était pas acceptable, c’est pour ça que je vous dis qu’il est en train d’être changé. Et donc si ces clauses sont bien mises en œuvre qui n’existaient pas dans l’accord, à ce moment-là, nous considérons que cet accord peut être acceptable », a-t-il affirmé.
Des garanties pour l’agriculture française
Les principales préoccupations françaises concernaient les risques de concurrence déloyale pour les agriculteurs, un secteur particulièrement sensible qui avait manifesté son opposition à l’accord dans sa version initiale.
Selon le président français, la Commission européenne a répondu
favorablement aux demandes françaises concernant :
– L’instauration de clauses de sauvegarde
– Des mesures de soutien au secteur de l’élevage
– Un renforcement des protections du marché intérieur européen
Calendrier et perspectives
L’accord du Mercosur, qui vise à libéraliser les échanges entre l’Union européenne et plusieurs pays d’Amérique du Sud, a été signé fin 2024. La Commission européenne l’a adopté le 3 septembre 2025, mais son entrée en vigueur nécessite encore l’approbation des 27 États membres.
Un travail diplomatique intensif est prévu « dans les semaines qui viennent » entre la Commission européenne et les pays du Mercosur pour finaliser l’intégration des clauses de sauvegarde exigées par la France.
Un sommet décisif en décembre
Les négociations entrent désormais dans leur phase finale. La présidence brésilienne a d’ailleurs confirmé que le président Lula da Silva et Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, étaient tous deux disposés à signer l’accord lors du prochain sommet du Mercosur.
Ce rendez-vous crucial, prévu le 20 décembre à Rio de Janeiro, pourrait marquer l’aboutissement d’un processus de négociation particulièrement long et complexe, où la France a joué un rôle déterminant pour obtenir des garanties supplémentaires.

Attention agriculteurs! un proverbe dit qu’un menteur n’est jamais cru, même quand il dit la vérité! On a l’impression que macron joue le double jeu et en attendant il laisse faire! Prudence!
Jupiter qui retourne sa veste , c’est logique. Il prépare sa fin de mandat pour se faire bien voir au niveau européen et se présenter de manière favorable à la succession de la pourrie de van der layen.
Honte à ce pédant prétentieux et à tous ceux qui l’ont élu.
macron est tres positif pour finir la destruction de l agriculture francaise ce type est un malade mental il est tres urgent d eradiquez ce fleau qui devaste la nation
il sait qu il est finit alors il pratique la methode de la terre brulée en finissant son travail de tout detruire
Ce n’est pas ce que pense la ministre de l,,agriculture et les agriculteurs cet accord. On exporte de bons produits, pour récupérer de la merde à la place, c’est ce qu,il appelle être équitable notre cher Manu. ( Je te donne ma montre Rolex et je récupère ta montre Casio à ta place. )
Et j’ajouterai ( pour en terminer une bonne fois pour toute) que ce personnage abject aura entraîné un pays libéral vers un pseudo gouvernement de fachos que la France ne pensait plus jamais connaître depuis Petain
Je trouve lamentable de continuer à parler de ce personnage politique exécrable qui a fait perdre tout crédit à la France ( et aux Français) et qui aurait dû démissionner depuis longtemps si ce n’était pas un mégalo dont l’état de santé est celle d’un grand malade