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L’exercice du mandat d’élue locale peut parfois conduire à des situations particulièrement dangereuses. C’est ce qu’a vécu Sylvie Beauvais-Tassez, première magistrate de Verquin dans le Pas-de-Calais, confrontée à une agression brutale alors qu’elle intervenait sur un problème technique qui s’est révélé être un piège.
Une intervention qui dégénère en violence
Le samedi 1er août 2026, l’édile reçoit un appel d’urgence d’Enedis signalant une panne électrique. Sans se douter de ce qui l’attend, elle se rend sur le secteur de la ZAC du Beau Pré pour constater la situation.
Sur place, la découverte est tout autre : il ne s’agit pas d’une simple panne, mais d’une tentative d’installation illégale de caravanes. La situation bascule rapidement dans la violence.
Plusieurs agresseurs s’en prennent à la maire
Face à plusieurs individus, Sylvie Beauvais-Tassez se retrouve prise à partie. L’agression est brutale : elle reçoit un coup de poing destiné à lui arracher son téléphone portable, l’empêchant ainsi d’alerter les secours.
Les assaillants ne s’arrêtent pas là. Son véhicule est également vandalisé pendant l’altercation. La maire souffre de contusions aux bras suite à cette attaque en règle.
L’aide providentielle d’un habitant
Heureusement, un riverain intervient avant que la situation ne s’aggrave davantage. La maire a d’ailleurs tenu à le remercier publiquement sur Facebook, soulignant son aide précieuse dans ces moments difficiles.
Intervention rapide des forces de l’ordre
Alertées, les unités de la Brigade anticriminalité (Bac) et de la police secours de Béthune se déploient rapidement sur les lieux. Leur réactivité permet l’interpellation des auteurs présumés de cette agression.
Une plainte a été officiellement déposée par la victime pour permettre à la justice de suivre son cours.
La maire rassure après l’agression
Malgré le choc de cette attaque, Sylvie Beauvais-Tassez a tenu à rassurer ses administrés via les réseaux sociaux. Elle a confirmé que son état de santé était satisfaisant, bien que marquée par cette épreuve violente.
Cet incident rappelle les risques auxquels sont exposés les élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions, particulièrement lorsqu’ils doivent faire respecter la légalité face à des installations sauvages.

Méthode radicale, pulvériser du lisier autour des campements sauvages. C’est écolos et efficaces.
bien et bien dit que dire de plus avec tout nos politicard le coq francais a les pieds dans la merde et continue de chanter
C’est grâce aux préfets qu’ils se sentent forts car ils ne se font rarement évincés et qu’ils ne paient pas avec la complicité du Macronard, car la gendarmerie pourrait avec le raid les foutre dehors vite fait bien fait mais tout cela est voulu grâce aux préfets avec la complicité de la nullité du roitelet qui n’a aucun pouvoir à part pavaner et faire du bla bla……
Ils reculent devant rien et surtout pas devant une femme. Que ne met-on pas cette racaille hors de chez-nous, au lieu de tout leur passer et de les dorloter par des aides qu’on refuse d’accorder aux honnêtes gens quand ils sont dans le besoin ??? Ces gens abusent de tout, ils piratent l’électricité et l’eau qu’ils gaspillent allègrement puisqu’ils ne les payent pas, ils s’approprient les terrains des autres qu’ils occupent et laissent dans un état pitoyable et c’est la communauté qui règlent les frais ! Par dessus le marché, ils mendient sans cesse avec insistance, quand ils ne volent pas. Marre, de tous ces parasites à nos crochets : Ils vivent mieux que les gens qui travaillent, le plus souvent.
Entièrement d’accord avec vous et, savez vous, qu »en plus des aides en question, ces gens là, Monsieur (comme disait Jacques BREL), ont une partie de leurs caravanes payait par la CAF, soit nos impôts ?
Alors oui, il faut les foutre dehors et utiliser l’argent des aides plus utilement.