
Emmanuel Macron et Abdelmadjid Tebboune, le 27 août 2022 à Alger ©Alamy
Dans un contexte de tensions diplomatiques persistantes entre la France et l’Algérie, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a affirmé, lors d’une interview télévisée le 22 mars, que «son unique point de repère restait le président français Emmanuel Macron». Au-delà du geste d’apaisement, Alger vient à la rescousse d’un chef d’État français complètement isolé et dépassé par le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, très populaire et véritable «bête noire» du régime algérien. Cette déclaration marque une volonté de rétablir des échanges directs entre les deux chefs d’État, en excluant toute autre forme d’intermédiation. En évoquant la nécessité d’un dialogue à haut niveau, Tebboune insiste sur l’importance de traiter les différends par des canaux diplomatiques précis, notamment via les ministères des Affaires étrangères respectifs.
La question des expulsions des Algériens sous OQTF
Cette posture intervient alors que les relations entre Alger et Paris sont marquées par des désaccords majeurs, notamment sur la gestion des expulsions de ressortissants algériens par la France. La déclaration du président algérien semble viser directement le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, dont les positions fermes sur l’immigration ont accentué les tensions. En réponse, la porte-parole du gouvernement français, Sophie Primas, a salué la démarche du président Tebboune, estimant qu’un dialogue direct entre chefs d’État était la meilleure voie pour sortir de l’impasse. La position algérienne met ainsi en lumière une volonté de recentrer les discussions sur un cadre institutionnel strict, afin d’éviter toute escalade supplémentaire. Les relations franco-algériennes ont traversé plusieurs crises diplomatiques ces dernières années, notamment en raison de désaccords historiques et de questions migratoires sensibles.
Isolée sur la scène internationale, l’Algérie a besoin de la France pour exister
Malgré ces différends, la déclaration de Tebboune ouvre la porte à une éventuelle normalisation des relations entre les deux pays. Selon un communiqué de l’Élysée, les enjeux sécuritaires, économiques et historiques qui lient Paris et Alger nécessitent une coopération continue, notamment face aux défis régionaux tels que l’instabilité au Sahel et les flux migratoires en Méditerranée. Selon Brahim Oumansour, chercheur à l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques, une relation stable entre la France et l’Algérie est cruciale dans le contexte actuel. Il souligne que le respect mutuel et la communication à haut niveau restent les seules voies pour éviter une rupture diplomatique préjudiciable aux deux nations. Reste à voir si cette initiative suffira à restaurer la confiance entre les deux pays et à relancer un partenariat durable permettant enfin l’expulsion des ressortissants algériens «dangereux».
Un dictateur (la brute) et un incompétent (le truand), qui est le 3eme (le bon) ? 🙂 🙂 🙂
Bien sûr, il a, en la personne de Macroléon 1er, un vassal de choix qui aime lui claquer la bise et lui passer la main dans le dos,( bientôt il s’inclinera jusqu’à lui baiser les babouches). Par conséquent, il ne reprendra pas ses ressortissants qu’il a mandaté pour détruire la France, avec la complicité de notre cher dirigeant.
Comme tjrs il baisse son froc, il ne sait faire que cela c’est une pourriture….
Tebboune a bien compris ou les coronesses font défaut !
Il est évident qu’il préfère discuter avec Macron, sachant pertinemment que ce dernier baissera son froc !!!