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En Seine-Saint-Denis, la bataille des symboles prend un tournant juridique. Après avoir brandi son soutien à la cause palestinienne sur le fronton de l’hôtel de ville, un édile local a dû se résoudre à décrocher l’emblème sous la contrainte administrative. Une décision qui illustre les tensions entre engagement politique et cadre légal.
Une initiative militante face à la législation
Aly Diouara, l’édile de La Courneuve issu des rangs de La France Insoumise, avait pris position en déployant le drapeau palestinien sur sa mairie. Ce geste visait à manifester son opposition à la loi Yadan et à défendre « le droit à l’autodétermination » du peuple palestinien.
Le maire dénonçait également ce qu’il qualifie de « génocide en cours à Gaza », transformant ainsi le bâtiment municipal en tribune politique visible de tous.
L’intervention rapide de la préfecture
Face à cette initiative, le préfet de Seine-Saint-Denis n’a pas tardé à réagir. Estimant la démarche contraire aux règles en vigueur, il a saisi le tribunal administratif pour obtenir le retrait immédiat de l’étendard.
La justice administrative a tranché en faveur de l’État, imposant le retrait du drapeau avant lundi 6 heures du matin, sous peine d’une sanction financière quotidienne.
Une menace d’astreinte dissuasive
Si le montant exact de la pénalité n’a pas été divulgué, un précédent jurisprudentiel éclaire sur les sommes en jeu. À Malakoff, une situation comparable avait donné lieu à une amende de 300 euros pour un cas similaire.
Suffisant pour contraindre l’élu à plier face à la décision judiciaire, afin de préserver les finances municipales.
Un retrait stratégique dans la nuit
C’est donc en pleine nuit qu’Aly Diouara a procédé au démontage du drapeau. Une décision assumée comme un choix de protection des deniers publics et des citoyens courneuviens.
Le maire a justifié cette reculade par sa volonté d’éviter que la commune et ses administrés ne supportent le poids d’une contrainte financière quotidienne et croissante.
Un engagement politique maintenu
Malgré cette capitulation symbolique, l’édile affirme ne rien renier de ses convictions. Sur Facebook, il a réaffirmé que « La Courneuve et ses habitants continueront de soutenir toutes les voix qui s’élèvent en faveur de l’autodétermination du peuple palestinien, de la fin du génocide en cours à Gaza et de l’arrêt de la colonisation en Cisjordanie ».
Une manière de transformer le retrait forcé en acte de résistance morale, tout en se conformant aux obligations légales imposées par la justice administrative.

Cette abruti et toute sa clique de fanatiques, les lois de la République il s,essuie les pieds dessus.Nous sommes dans un pays catholique,pas la peine de nous ramener la merde avec l’islam et les terroristes du hamas, ne pas oublier que ses ordures ont assassinés des gens, et commis des viols et massacrés des jeunes qui n’étaient pas armés.