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La question des jumelages internationaux prend une tournure politique à Saint-Étienne. La municipalité souhaite repenser ses partenariats au regard du contexte géopolitique actuel au Proche-Orient. Cette initiative suscite de vives tensions entre partisans et opposants.
Une proposition controversée portée par le maire
Régis Juanico, édile socialiste de la préfecture de la Loire, entend modifier radicalement l’orientation diplomatique de sa commune. Il suggère de mettre fin à l’accord de coopération qui lie Saint-Étienne à Nof HaGalil, cité israélienne située en Galilée.
En remplacement, le premier magistrat envisage d’établir un partenariat avec une entité administrative palestinienne. Cette démarche vise, selon lui, à ancrer les relations internationales de la ville dans le respect du droit international et des principes de solidarité humanitaire.
Un partenariat vieux de cinquante ans remis en question
Le lien entre les deux municipalités remonte à 1974, période durant laquelle Michel Durafour dirigeait la ville ligérienne. Nof HaGalil portait alors le nom de Nazareth Illit.
Cette localité a été édifiée sur des territoires qui appartenaient historiquement à la ville arabe de Nazareth. Un élément géographique et historique qui nourrit aujourd’hui les arguments des défenseurs d’un changement de cap.
Le CRIF dénonce une décision fracturante
L’antenne régionale du Conseil représentatif des institutions juives de France a vivement réagi à cette annonce. L’organisation condamne une initiative qu’elle juge source de divisions.
Selon le CRIF local, cette orientation ne contribue ni à l’établissement d’une paix durable ni à l’avancement de la justice. L’instance appelle les responsables politiques municipaux à faire preuve de discernement dans leurs choix.
Des militants mobilisés pour exiger la rupture
La France insoumise, épaulée par plusieurs associations et collectifs, a prévu d’organiser un rassemblement public. L’objectif affiché : faire pression pour que la municipalité mette un terme définitif au jumelage existant.
Les manifestants brandissent des messages sans équivoque, notamment le slogan : « Saint-Étienne ne doit plus soutenir l’apartheid israélien ». Un événement est également programmé en marge de la prochaine séance du conseil municipal.
La position officielle de la municipalité
Dans un communiqué, l’administration stéphanoise affirme son inquiétude face à la dégradation de la situation dans les territoires palestiniens. Elle réaffirme sa détermination à œuvrer en faveur de la paix et du respect des droits fondamentaux.
Cette prise de position illustre la volonté de certaines collectivités françaises d’utiliser leurs relations internationales comme levier d’expression politique et de solidarité géopolitique.

Peut être le drapeau du hamas en remplacement.,?.D’après la France insoumise ce ne sont pas des terroristes assassins, mais des combattants pour la liberté. Pourquoi ne pas prendre une ville Européenne pour éviter les polémiques,niveau religion?.