
Drapeaux_franco-algériens
Les tensions diplomatiques entre Paris et Alger continuent de faire réagir la classe politique française. Après les récentes déclarations du président de la République sur le sujet algérien, une élue européenne monte au créneau pour défendre une position radicalement opposée, n’hésitant pas à remettre en question la nature même des liens qui unissent encore les deux pays.
Une réplique virulente aux propos présidentiels
Emmanuel Macron avait récemment employé le terme « mabouls » pour désigner ceux qui souhaitent « se fâcher avec l’Algérie ». Une expression familière qui n’a pas manqué de susciter l’indignation de Sarah Knafo, eurodéputée du parti Reconquête.
La parlementaire européenne a vivement critiqué cette prise de position. Selon elle, « manifestement, les maboules sont ceux qui défendent les intérêts français face à l’Algérie ». Elle va même plus loin en affirmant préférer figurer parmi les « maboules » plutôt que parmi les « soumis ».
Un appel à la fermeté face à Alger
Sarah Knafo plaide pour une stratégie de confrontation directe avec le gouvernement algérien. L’eurodéputée insiste sur le fait que « c’est un pays qui nous coûte déjà beaucoup », pointant du doigt ce qu’elle considère comme un déséquilibre dans les relations bilatérales.
Elle estime que le peuple français mérite le respect et qu’il est légitime de défendre les intérêts nationaux face à Alger sans être stigmatisé pour autant.
La métaphore du divorce pour illustrer une rupture souhaitée
Pour illustrer sa position, la députée européenne utilise une comparaison matrimoniale. Elle rappelle : « On est censé avoir divorcé avec l’Algérie en 1962 », faisant référence aux accords d’Évian qui ont scellé l’indépendance algérienne.
Pourtant, selon elle, la France continue de payer comme si elle avait « la garde des enfants », suggérant que les obligations financières et diplomatiques n’ont jamais vraiment cessé malgré la décolonisation.
Une position sans ambiguïté
Sa conclusion ne laisse place à aucune interprétation : « Il faut divorcer pour de bon avec l’Algérie ». Une déclaration qui résume sa vision d’une rupture complète des liens entre les deux nations, bien loin de la diplomatie apaisée prônée par l’Élysée.
Cette sortie médiatique intervient dans un contexte de crispations récurrentes entre Paris et Alger, notamment sur les questions migratoires, mémorielles et économiques.

Elle a entièrement raison ! Nous n’avons pas à lécher les babouches du président algérien ! S’il ne veut pas reprendre ses délinquants, qu’on les lui parachute et qu’on commence par couper les vives à ses ressortissants qui abusent de notre générosité ! Ce gouvernement et ses sympathisants sont des traîtres à la France qu’il faut limoger le plus vite possible !
Sarah Knafo a complètement raison, le Macronard baisse comme tjrs son froc pour n’importe quoi, pauvre type qu’il dégage je ne le supporte plus….
Je trouve normal que l’Algérie est voulue sont indépendance, comme certains pays d’Afrique, par contre je suis contre que la France leur accorde encore certains privilèges, nous ne sommes pas responsables de ce qui à été fait dans le passé,comme les jeunes allemands ne sont pas responsables des atrocités, qui ont été faits pendant la seconde guerre mondiale. Pour moi nous avons aucune dette envers eux, je n’étais pas né à cette période là.
Moi je suis né en Algérie en 1955 de parents Français et je peux vous assurez que, au vu de ce que nous lui avons apporté (routes, batiments, exploitations minières, gazières et agricoles) l’on ne doit ABSOLUMENT rien à l’Algérie.
Parfaitement exact ! l’Algérie devrait plutôt nous être reconnaissante, nous l’avons aidée à devenir un pays à part entière, car, avant, elle n’existait pas.