
Augmentation des prix de l'alimentaire, image d'illustration ©Freepik
Les négociations commerciales annuelles entre les industriels de l’agroalimentaire et la grande distribution ont abouti à une augmentation moyenne des prix de 1,5% pour 2025. Cette hausse est nettement inférieure aux 5,7% initialement demandés par les industriels, qui invoquaient une augmentation générale de leurs coûts, notamment des matières premières agricoles. Le médiateur du secteur, Thierry Dahan, a souligné les difficultés à protéger la matière première agricole, malgré les dispositions de la loi Egalim.
Des disparités marquées selon les produits
Selon nos confrères du Figaro, les résultats des négociations varient significativement selon les catégories de produits. Les produits à base de café, de chocolat et le jus d’orange, dont les cours ont fortement augmenté, ont vu des hausses de prix allant jusqu’à 10%. En revanche, les produits laitiers, le beurre et la viande bovine ont connu des augmentations plus modestes, malgré les hausses de coûts de production signalées par les industriels. Dans certains cas, comme l’épicerie salée, les industriels ont même dû baisser leurs prix de 1,5%.
La loi Egalim et ses limites
La loi Egalim, censée protéger le revenu des agriculteurs en interdisant les négociations sur le prix des matières premières agricoles, semble avoir montré ses limites. En dehors du secteur laitier, les hausses de prix obtenues ont souvent été inférieures au niveau de matière première agricole déclaré par les industriels. Cette situation met en lumière les tensions persistantes entre la nécessité de préserver le pouvoir d’achat des consommateurs et celle de garantir une rémunération équitable aux producteurs.
Malgré une hausse moyenne des prix limitée à 1,5%, les disparités selon les produits et les tensions entre industriels et distributeurs laissent présager de nouvelles augmentations dans la grande distribution. La loi Egalim, bien qu’ambitieuse, peine à équilibrer les intérêts des différents acteurs du secteur agroalimentaire.

Comme d’hab. se sont les petits qui souffrent de toutes ses augmentations et que nos dirigeants s’empiffrent honteusement, ils sont indignent de diriger un pays pour le peuple qui n’a droit à aucune prime car juste au-dessus, se sont des voleurs et ne vous en faites pas qu’ils épargnent les plus aisés et ils ne se sentent pas gênés, j’attends avec impatience le retour de bâton de ses privilégiés en 2027 et j’espère que les français vont retrouver la mémoire et foutre en l’air le Macronard et sa clique si ils veulent retrouver une France protégée et libérée de connards qui se rincent et baissent leurs frocs à tout va pour garder leurs places bien rémunérées avec tous les intérêts et privilèges qu’ils se gargarisent sur le dos du peuple……
Les institutions européennes ne sont pas étrangères à ces hausse de tarif en imposant des réglementation coûteuse et souvent inutiles qui freinent et taxe l’activité en France.
Qu’ils augmentent réellement les salaires et ça rééquilibrera le tout. Nos agriculteurs pourront aussi sortir la tête de l’eau et l’économie repartira. Mais forcément, vu qu’au départ ça impactera certains, ça n’est même pas envisageable comme d’habitude. Le français trime toute sa vie pour survivre, il ne peut même pas vivre décemment pendant que certains s’empiffrent honteusement.
Bizarre, tout augmente sauf les salaires et retraites !
micron l’étron protège bien ses potes du cac40… 🙁