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Dans un contexte politique tendu, l’ancien Premier ministre Édouard Philippe ne mâche pas ses mots concernant les décisions récentes du président de la République. Ses critiques, de plus en plus franches, révèlent les tensions persistantes entre les deux hommes et soulèvent des questions sur la gouvernance actuelle du pays.
Une dissolution « absurde » qui cristallise les tensions
La décision prise par Emmanuel Macron de dissoudre l’Assemblée nationale en juin 2024 n’a pas fini de faire réagir la classe politique. Édouard Philippe, qui dirige désormais le parti Horizons, s’est montré particulièrement virulent dans son analyse de cette stratégie présidentielle.
« Décision funeste et absurde », c’est en ces termes sans équivoque que l’ancien locataire de Matignon qualifie la dissolution. Cette prise de position marque une rupture significative avec la retenue dont il faisait preuve jusqu’alors vis-à-vis du chef de l’État.
Relations fraîches entre les deux hommes
Un président qui n’apprécie pas l’ombre des Premiers ministres
L’ancien chef du gouvernement ne s’arrête pas là dans ses observations sur le fonctionnement de l’exécutif. Selon lui, le président Macron entretient un rapport complexe avec ses Premiers ministres.
« Emmanuel Macron n’aime pas beaucoup les premiers ministres », affirme Philippe, ajoutant que le président n’apprécierait pas particulièrement qu’un Premier ministre prenne trop de place sur l’échiquier politique.
Des échanges limités et une distance installée
La relation entre les deux hommes semble aujourd’hui marquée par une certaine froideur. Philippe ne cache pas cette réalité en déclarant simplement : « On se voit peu, on échange peu ».
Cette distance contraste avec les trois années passées à travailler ensemble à la tête de l’exécutif, de mai 2017 à juillet 2020, période que l’ancien Premier ministre décrit paradoxalement comme « souvent très agréables ».
Des critiques qui s’inscrivent dans une dynamique plus large
Un départ de Matignon jamais vraiment expliqué
L’amertume d’Édouard Philippe semble également nourrie par les circonstances de son départ de Matignon en juillet 2020, lorsqu’il a été remplacé par Jean Castex. Il regrette que le président n’ait jamais clairement expliqué les raisons de ce changement à la tête du gouvernement.
Cette absence de communication transparente alimente visiblement une frustration qui s’exprime aujourd’hui plus ouvertement.
Des critiques récurrentes sur le style présidentiel
Philippe estime également que le président se montre parfois « trop audacieux » dans son exercice du pouvoir et ne respecte pas suffisamment les institutions républicaines.
Ces reproches font écho à des critiques déjà formulées dans son ouvrage « Le Prix de nos mensonges », où il questionnait plus largement le bilan du quinquennat Macron.
Une tendance à l’émancipation des anciens Premiers ministres
Cette prise de distance n’est pas un phénomène isolé. Gabriel Attal, autre ancien Premier ministre, a lui aussi revendiqué son autonomie politique en promettant « un projet de changement profond ».
Cette volonté d’émancipation des anciens chefs de gouvernement semble dessiner une tendance de fond dans le paysage politique français, alors que les échéances électorales futures se profilent à l’horizon.

Philippe veut être calife à la place du calife, en oubliant qu’il ne serait que maire du Havre sans l’intervention du calife pour le sortir de l’anonymat, qu’il n’aurait jamais dû quitter.
Donc pourquoi Philippe veut être le prochain calife, pour faire peu ou prou la même politique que l’actuel calife ???
Pour parader à la fête de l’huma ??
Franchement je ne suis pas optimiste pour la France ….
Un véritable panier de crabes ! Chacun veut avoir le dessus et remporter le gros lot ! Ils ne valent pas mieux les uns que les autres : tous issus du même moule de gauche ! Aux français de ne plus se laisser leurrer !
Il est temps de tirer la chasse pour sortir tous ces apparatchiks macronistes nocifs au pays, patron y compris…
Un président à très vite oublié, beau parleur, mais à l,arrivée le bilan ne plaide pas en sa faveur. Il pourra toujours se reconvertir en boni menteur sur les foires, personnes ne lui fera de l,ombre.( Il a trop de talent )