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Le combat d’une femme contre son agresseur et le système judiciaire français s’apprête à connaître un tournant décisif. Après deux ans de lutte, devenue malgré elle une figure médiatique et politique, Claire Geronimi se prépare à une confrontation judiciaire attendue qui soulève de nombreuses questions sur les violences faites aux femmes et les dysfonctionnements administratifs.
Un procès emblématique s’ouvre à Paris
Le 24 septembre, la cour criminelle de Paris examinera l’affaire du viol de Claire Geronimi, vice-présidente de l’Union des droites républicaines (UDR). Cette audience cristallise les débats sur la protection des femmes et la gestion des obligations de quitter le territoire français (OQTF).
L’agression remonte au 11 novembre 2023, lorsque Claire Geronimi a été violée dans le hall de son immeuble parisien. Une autre victime du même homme, prénommée Mathilde, sera également présente lors du procès pour témoigner.
À la veille de cette confrontation judiciaire, Claire Geronimi a lancé un appel sur les réseaux sociaux : « Demain (mercredi), ensemble, faisons de ce procès un symbole ».
Entre récupération politique et quête de justice
Depuis son agression, Claire Geronimi dénonce une instrumentalisation de son histoire. « Le problème c’est que la gauche comme la droite ont utilisé mon histoire pour se taper dessus et moi j’étais entre les deux », a-t-elle confié.
Cette affaire a pris une dimension politique majeure, notamment autour de la question des OQTF. La victime n’a pas hésité à pointer du doigt ce qu’elle considère comme des manquements graves de l’État français.
« Ce que j’ai subi, c’est une double peine. Agressée une première fois par un criminel, et une seconde fois par un État qui a manqué à son devoir. Cette personne ne devait pas être sur ce territoire. Et je ne suis pas un cas isolé : les histoires de Philippine et de Lola ont montré la même faillite », a-t-elle déclaré.
Des perspectives différentes face à l’agression
Mathilde, l’autre victime présumée du même agresseur, porte un regard différent sur les enjeux soulevés par cette affaire. Elle souhaite recentrer le débat sur la question fondamentale des violences sexuelles plutôt que sur le statut migratoire de l’agresseur présumé.
« Pour moi, le combat a dévié. Le vrai problème, c’est le viol. Ce n’est pas l’immigration. Aujourd’hui, on peut encore mourir parce qu’on naît femme », a témoigné Mathilde.
De victime à militante engagée
Suite à son agression, Claire Geronimi a transformé son expérience traumatique en engagement. Elle a créé l’association « Éclats de femme » pour venir en aide aux victimes de violences sexuelles.
Son parcours l’a également menée vers un engagement politique au sein de l’UDR d’Éric Ciotti. Dans ce cadre, elle travaille actuellement sur une proposition de loi visant à permettre la condamnation de l’État français lorsqu’une personne sous OQTF commet une agression.
Un questionnement personnel profond
Malgré son combat public, Claire Geronimi ne cache pas que ce procès représente avant tout une « épreuve personnelle » majeure. La confrontation avec son agresseur présumé ravive des interrogations intimes sur son parcours de victime.
« Deux ans se sont écoulés et j’ai parcouru un long chemin — et malgré cela je ne peux m’empêcher de demander : pourquoi moi ? Pourquoi ai-je survécu ? », s’interroge-t-elle, témoignant du long processus de reconstruction qui attend les victimes de violences sexuelles.

Ne pas les renvoyer chez eux ?
C’est une plaisanterie j’espère ?
Pour qu’il récidive 2 ou 3 fois ??? 😡
Ce qu’il deviendra quand on le renverra chez nous n’est plus notre problème !!
Franchement !! 😭😭
En plus de l’expulser il faut les lui couper pour pas qu’il puisse recommencer. Ce n’est pas un homme, c’est une bête cette racaille.
On est trop gentil avec ce genre de déchet bestial!
Un rebut pareil, les deux pieds dans le béton et en pleine mer en Afrique, pas la peine de polluer le continent européen avec un déchet de plus.
Il n y a pas que des OQTF issus du continent noir qui viole hélas…
Triste affaire, Claire est trop blanche, et son violeur trop bronzé.
Pour cette raison les pseudos féministes de gauche ne la soutiennent pas, honte à elles.
Heureusement qu’ils y a encore des journalistes courageux et digne pour faire éclater cette affaire aux grands jours.
J’espère que ce violeur sera puni très sévèrement, et expulsé du pays, puisqu’il était sous OQTF !!
Triste France, honnête.
Il faut remettre la peine de mor 🙏🏻Chez euX ils sont tout de suite fracassés 👍👍
ne violent Jamais
Vous remarquerez que ces rebuts n,agressent ni ne violent des personnes étrangères, ces toujours des femmes blanches ,cela doit être leur fantasme en venant ici de se taper une européenne. Il ne faut surtout pas les renvoyer, leurs vies sont en danger dans leurs pays, et la notre dans tout cela ?