
Vierzon après une dispute, il jette son ex-compagne dans une bouche d'égout ouverte/ crédit adobestock
Une scène de violence conjugale d’une brutalité rare s’est déroulée dans les rues de Vierzon en janvier dernier. Un père de famille de 31 ans vient d’être condamné par le tribunal correctionnel de Bourges pour des faits qui ont choqué par leur violence. La victime, mère de ses enfants, a été littéralement projetée dans une bouche d’égout ouverte sous les yeux de témoins.
Une agression d’une rare violence en pleine rue
Les faits remontent à janvier 2026, dans une rue de Vierzon. Ce soir-là, une altercation éclate entre l’homme et son ancienne compagne. La jeune femme réalise rapidement que son ex-conjoint se trouve en état d’ébriété.
Par mesure de sécurité, elle décide de jeter les clés de la voiture pour l’empêcher de prendre le volant. Un geste de prudence qui va déclencher une réaction d’une violence inouïe.
Jetée dans une bouche d’égout
Furieux, le trentenaire perd tout contrôle. Il se saisit de la mère de ses enfants et la violente avec une brutalité extrême. L’agression culmine lorsqu’il la projette dans une bouche d’égout ouverte.
L’altercation se déroule en plein espace public, devant plusieurs témoins qui n’interviennent pas pour porter secours à la victime. Cette passivité interroge sur la banalisation des violences conjugales dans l’espace public.
Douze jours d’ITT avant une rétractation
Suite à cette agression, la victime reçoit une prescription médicale de douze jours d’incapacité totale de travail. Toutefois, elle finit par se rétracter, un phénomène malheureusement fréquent dans les affaires de violences conjugales.
Malgré cette rétractation, la procédure judiciaire a suivi son cours, les autorités disposant d’éléments suffisants pour poursuivre l’auteur des faits.
Une condamnation ferme du tribunal de Bourges
Le lundi 23 février 2026, le tribunal correctionnel de Bourges a rendu son verdict. Le père de famille, âgé de 31 ans, a été condamné à deux ans de prison, dont un an avec sursis probatoire.
Des obligations strictes à respecter
La peine s’accompagne d’obligations contraignantes. Le condamné devra notamment suivre un stage de sensibilisation aux violences conjugales. Il pourra toutefois effectuer la partie ferme de sa peine sous un régime d’aménagement.
En revanche, le tribunal n’a pas prononcé le retrait de l’autorité parentale, une décision qui peut surprendre au regard de la gravité des faits.
Un cas qualifié de « presque banal » par le parquet
Lors de l’audience, le représentant du ministère public a déclaré : « Nous sommes dans une situation presque banale de violences conjugales ». Une formulation qui souligne la triste récurrence de ces drames dans les tribunaux français.
L’avocate de la défense a pour sa part tenté de minimiser la portée des faits en soulignant que son client n’avait jamais été violent avec la victime avant cet incident. Un argument qui n’a pas convaincu le tribunal face à la gravité exceptionnelle de l’agression.

5ans de taule qu’il aurait dû avoir. J’avais bien lu.?
Merci.
Pas assez de places en prison.
Merci à dupont-maserati et darmanain qui ont construit pleins d’établissements pénitenciaires et expulsé plein d’ OQTF.
Bravo à toute la macronerie , aux socialos bobos et ripoublicains de nos pitoyables gouvernements à la ramasse.
Sans oublier les juges complices du laxisme général.
Vous avez bien lu.?, il n’a eu que 2 ans de taule et en plus Il pourra toutefois effectuer la partie ferme de sa peine sous un régime d’aménagement, condamné à deux ans de prison, dont un an avec sursis probatoire plus l’autre aménagé, risible cette sanction…..
5ans de taule, il aura le temps de faire une cure de désintoxication. Quand au gens qui ont regardés sans intervenir, non assistance à personne en danger que risquaient ils ou elles avec un mec bourré.