
Crédit image @copie écran émission 4V Bally Bagayoko
Une simple question sur les présidents de la République a plongé un élu francilien dans une polémique embarrassante. L’édile de Saint-Denis s’est retrouvé au cœur d’une tempête médiatique après des déclarations qui ont rapidement fait le tour des réseaux sociaux et des plateaux télévisés.
Une déclaration qui ne passe pas inaperçue sur LCI
Invité par Darius Rochebin sur le plateau de LCI, Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, a participé à un jeu de questions-réponses portant sur les différents présidents français. L’exercice visait notamment à évaluer son positionnement politique et son soutien à Jean-Luc Mélenchon.
C’est lors de ce segment que l’élu a affirmé avoir voté pour François Mitterrand. Un problème de taille : Bagayoko était mineur lors des élections du président socialiste, rendant son vote juridiquement impossible à l’époque. Le maire LFI de Saint-Denis était âgé de 7 ans lorsque François Mitterrand a été élu en 1981, puis de 14 ans lors de sa réélection en 1988.
Une vague de moqueries sur les réseaux sociaux
La séquence n’a pas tardé à être largement diffusée et commentée sur les plateformes numériques. Les internautes se sont emparés de la déclaration, multipliant les critiques acerbes à l’encontre du maire.
Des expressions comme « Gros mytho » ou encore « LFI et le mensonge, épisode 5049842 » ont fleuri dans les commentaires, témoignant de l’ampleur de la polémique déclenchée par cette affirmation.
Des journalistes pointent la mythomanie
Les médias traditionnels ont rapidement relayé l’information. Françoise Degois, journaliste à Sud Radio, n’a pas mâché ses mots en qualifiant Bally Bagayoko de « gros mytho ».
De son côté, Charles Consigny a estimé que la réponse de l’édile relevait de la « mythomanie ». L’éditorialiste a ironisé sur son statut supposé d’« espoir de la gauche », établissant un parallèle avec d’autres personnalités politiques locales comme Karim Bouamrane, maire de Saint-Ouen.
Une affaire qui embarrasse la gauche
Au-delà de l’anecdote, cette séquence alimente les critiques récurrentes adressées à certains élus de la France insoumise. Consigny a suggéré un certain égocentrisme parmi ces figures politiques émergentes.
L’incident soulève également des questions sur la préparation des élus avant leurs passages médiatiques et leur capacité à gérer des formats d’interview parfois piégeux.
