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L’histoire de Benjamin Brière illustre les absurdités administratives auxquelles peuvent être confrontés les ressortissants français détenus arbitrairement à l’étranger. Après avoir vécu plus de mille jours d’enfer dans les geôles iraniennes, cet ancien otage s’est heurté à un mur d’incompréhension au sein de l’administration fiscale française.
Une situation qui pose la question du traitement réservé aux victimes de détentions arbitraires et de leur réintégration dans la société française.
Une réclamation fiscale pour 1079 jours de captivité
De retour sur le sol français après une détention arbitraire, Benjamin Brière s’attendait à retrouver une vie normale. Mais c’était sans compter sur l’administration fiscale française, qui lui a reproché de ne pas avoir rempli ses obligations déclaratives durant sa captivité.
Le message du fisc était sans appel : « même en prison, on fait sa déclaration ». Une position qui a choqué l’ancien détenu, contraint de justifier son incapacité à gérer ses affaires fiscales depuis une cellule iranienne.
Des conditions de détention incompatibles avec les démarches administratives
Benjamin Brière a témoigné des conditions extrêmement restrictives de sa détention. Les contacts avec l’extérieur étaient réduits à leur strict minimum, rendant toute démarche administrative impossible.
L’ancien otage disposait d’environ quinze minutes de téléphone avec sa famille toutes les quatre à six semaines seulement. Un temps largement insuffisant pour gérer des questions fiscales, dans un contexte où la survie psychologique primait sur tout le reste.
Un retour semé d’embûches administratives
Les difficultés ne se sont pas arrêtées à sa libération. À son retour en France, Benjamin Brière a été confronté à un véritable parcours du combattant administratif, révélant le manque de préparation des services publics face à ces situations exceptionnelles.
La bataille pour la reconnaissance du statut d’otage d’État
Fort de cette expérience, Benjamin Brière milite désormais pour la création d’un statut officiel d’otage d’État. Cette reconnaissance juridique permettrait de faciliter considérablement les démarches administratives des personnes arbitrairement détenues à l’étranger.
Ce statut pourrait également apporter un soutien financier aux familles d’anciens détenus arbitraires, qui doivent souvent faire face à des difficultés économiques pendant et après la captivité de leur proche.
La DGFIP présente ses excuses
Face à la polémique, la Direction générale des finances publiques (DGFIP) a réagi publiquement. L’administration a exprimé ses regrets pour ne pas avoir accordé une attention suffisante au cas de Benjamin Brière après son retour.
Selon la DGFIP, des mesures concrètes ont été mises en place pour éviter qu’une telle situation ne se reproduise. Ces changements pourraient profiter à d’autres anciens détenus, comme Cécile Kohler et Jacques Paris, qui ont également vécu des détentions arbitraires.
Vers un meilleur accompagnement des victimes
Les nouvelles procédures visent à améliorer l’accompagnement administratif des personnes confrontées à des situations similaires. Une évolution nécessaire pour adapter les services publics aux réalités exceptionnelles vécues par ces victimes.

Les rapaces du fisc diront que l’intelligence artificielle est la responsable de cet acharnement .
Une administration de haut niveau dirigée par des suceurs de sang et lécheurs de bottes macroniens .
Ils feraient mieux de s’intéresser aux comptes et bilan de france télévision , pardon france gauchiasse .
Rien de nouveau sous le soleil! Après l’indépendance de l’Algérie, des militaires d’active (et d’autres agents de l’Etat certainement ) sont restés en Algérie et à l’heure de la déclaration d’impôts, comme le gouvernement algérien considérait que cet impôt sur le revenu lui revenait !! Ordre a été donné de ne faire aucune déclarataion d’impôt et le sous officier que j’ai croisé ensuite et qui etait resté 3 ans dans l’Algérie indépendante, a été sommé dans l’année de son retour de régler immédiatement cet arrièré d’impôt : l’administration fiscale quelque que l’époque n’ aucun sens de l’humain , même pas vis à vis d’autres fonctionnaires !! autres fonctionnaires qui n’étaient pas en villégiature dans cette Algérie nouvellement indépendante qui les traitait avec « suspicion »
Eh oui ! Hélas ! La bêtise est reine dans ce pays ! Entre les incultes de LFI qui ne pensent qu’à semer le chaos avec leurs amis gangs de dealers qui sèment la terreur, et tous les bisounours qui disent « amen », la France est bien mal lotie ! On a l’impression que ce sont tous les imbéciles les plus crétins qui ont été mis aux commandes, que ce soit dans les entreprises ou dans les administrations ! Et j’ai bien peur que ce ne soit pas qu’une impression, c’est bien pour cela que plus rien ne fonctionne et ce, dans tous les domaines. Cela devient : « sauve qui peut » !
Il, vont peut-être lui mettre 10% en plus, pour ne pas avoir payé les impôts en temps et en heures. Plus rien ne me surprend, en France maintenant.
Et oui, macron va aider l’Ukraine mais n’aidera pas un Français qui a été otage! Qu’est ce qu’il est bien ce président! Il n’interviendra pas! Vivement 2027 qu’il dégage en espérant qu’on aura pas son clone E. Philippe!!
Ce n’est pas une surprise : on est dans un pays qui marche sur la tête ! Il est sur-sur administré. Et cette administration avance avec des œillères faisant fi des cas particuliers comme cet homme incarcéré en Iran.
Idem pour les gens qui se sont fait volé leur identité, les gens déclarés morts par erreur,
les gens qui ont leur immatriculation de véhicule volée et qui reçoivent des amendes à payer encore et encore, etc, etc….Il faut prier pour ne jamais faire partie de ces catégories là sinon bon courage 😩😩
Ils ne sont pas près de changer, bien au contraire, ils devaient soi-disant alléger l’administration et plus ils en rajoutent et plus c’est pire, risible ces clowns, ils n’arrêtent pas de changer les lois ces pourritures pour un peu plus berner le citoyen….
c’est sur qu’ils pas chercher ceux qui était ou sont encore a Dubaï , ou la racaille des cités qui vont en Thaïlande (avec les aides social Française !!) fautre le bordel est après les thaï disent que c’est les » Français » qui sont mal élevé !