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La rentrée de septembre s’annonce chargée en nouveautés réglementaires et financières. Énergie, santé, retraites, environnement : de nombreux secteurs sont concernés par des réformes qui impacteront directement le portefeuille et le quotidien de millions de foyers français. Tour d’horizon des principales mesures qui entrent en vigueur dès le premier jour du mois.
Le budget énergie en hausse pour les ménages
Pas de répit sur la facture énergétique. Dès le 1er septembre, quelque 6 millions de foyers vont voir leur facture de gaz grimper de 5,6%. Concrètement, le tarif du mégawattheure (MWh) passe de 162,89 euros à 172,05 euros.
Cette augmentation s’inscrit dans un contexte où les ménages peinent déjà à absorber les hausses successives des prix de l’énergie depuis plusieurs mois.
Rénovation énergétique : le gaz perd du terrain
Autre coup dur pour cette énergie fossile : MaPrimeRénov’ ne financera plus les travaux de rénovation qui maintiennent un système de chauffage au gaz. Cette réforme vise à accélérer la transition énergétique et à orienter les particuliers vers des solutions plus écologiques.
Les propriétaires souhaitant bénéficier de cette aide devront désormais opter pour des alternatives comme les pompes à chaleur ou les systèmes solaires.
Santé : des arrêts maladie encadrés plus strictement
Le cadre des arrêts de travail évolue également. Les médecins ne pourront plus prescrire qu’un maximum de 31 jours d’arrêt lors d’une première prescription. En cas de prolongation, la durée totale ne pourra excéder 62 jours, sauf cas particuliers permettant des dérogations.
Cette mesure vise à mieux contrôler les dépenses de l’assurance maladie tout en maintenant une flexibilité pour les situations médicales complexes.
Le tiers payant conditionné au choix du médicament
Dans les pharmacies, un changement majeur se profile. Les patients qui refuseront un médicament biosimilaire proposé par leur pharmacien perdront automatiquement le bénéfice du tiers payant.
Cette disposition cherche à encourager l’utilisation de ces alternatives moins coûteuses pour la Sécurité sociale, tout en préservant l’efficacité thérapeutique.
Chômage : des indemnisations raccourcies
Les salariés ayant quitté leur entreprise via une rupture conventionnelle verront leur durée d’indemnisation réduite. Pour les moins de 55 ans, elle passe à 15 mois maximum, tandis que les plus de 55 ans pourront percevoir leurs allocations pendant 20,5 mois.
Un ajustement qui pourrait modifier les stratégies de départ volontaire de nombreux actifs.
Retraites : des calculs révisés pour les parents
Le mode de calcul des pensions évolue pour certaines catégories de retraités. Désormais, le calcul s’effectuera sur la base des 24 meilleures années pour les personnes ayant eu un enfant, et sur 23 années pour celles ayant eu deux enfants ou plus.
Par ailleurs, les femmes ayant accouché après le 1er janvier 2004 bénéficieront d’une bonification d’un trimestre supplémentaire, reconnaissant ainsi l’impact de la maternité sur leur carrière professionnelle.
Entreprises : cap sur la facture électronique
Le monde de l’entreprise n’est pas en reste. Les grandes sociétés devront obligatoirement émettre des factures électroniques à partir de septembre. Une période de tolérance est toutefois prévue pour accompagner cette transition numérique durant les premiers mois d’application.
Cette dématérialisation vise à simplifier les échanges commerciaux et à renforcer la traçabilité fiscale.
Environnement : des mesures pour une consommation responsable
La voiture électrique d’occasion devient plus accessible
Bonne nouvelle pour ceux qui souhaitent passer à l’électrique sans se ruiner. Une nouvelle aide à l’achat d’une voiture électrique d’occasion fait son apparition, financée via les certificats d’économie d’énergie, sous réserve de remplir certaines conditions précises.
La fast-fashion dans le viseur
L’industrie textile est directement visée par une nouvelle taxe sur la fast-fashion. Un malus sera appliqué en fonction du score environnemental attribué à chaque vêtement, pénalisant ainsi les produits les plus polluants.
Cette mesure entend freiner la surconsommation vestimentaire et encourager des pratiques plus durables.
Les PFAS désormais taxés
Enfin, le principe du « pollueur-payeur » s’applique aux PFAS, ces substances chimiques persistantes particulièrement nocives pour l’environnement. Une redevance de 100 euros sera facturée par tranche de 100 grammes de PFAS rejetés.
Cette taxation vise à responsabiliser les industriels et à limiter la dispersion de ces polluants éternels dans la nature.

Et bien sûr ce sont les RETRAITE(E)S QUI SERONT ENCORE LES VACHES A LAIT PAR CONTRE ON NE PARLE PAS DES AIDES DONNEES AUX ETRANGERS EN CARTE DE SEJOUR. Quand à la Sécu pour les remboursement cela fait des années que je refuse les génériques et que je PAIE mes médicaments dont je ne peux pas me passer…. si quand j’envoie la feuille de maladie et l’ordonnance pour être remboursée…. il leur faut 4 mois pour traiter et vu tout ce qui est ponctionné pour payer des taxes dont on ne sait pas à quoi elles servent sur 30 € dépensé si je reçois 4 € c’est le super luxe quand à la mutuelle très chère et vu qu’elle rembourse sur ce que paie la sécu résultat …. ZERO POUR MOI RETRAITEE alors que certains et certaines ont tout gratuit. Elle est devenue belle notre France
On paie très cher des mutuelles et en plus la CPMA nous ponctionnent énormément avec des remboursements bien moindre, c’est une honte absolue pour le petit retraité malade qui a bcp de médicaments à prendre, mais ce gvt s’en moque complètement avec des députés qui ont signé cette loi, ils sont pourris jusqu’à l’os tous qu’ils sont, pour eux aucun problème ils se sucrent tellement sur le dos des petits retraités qui n’ont droit à rien, j’espère qu’en 2027 il y en a un qui va changer le système de la CPMA, mais qui est capable et trouver de l’argent sur les profiteurs du gvt..?, car eux avec tous les profits qu’ils se farcissent ils n’ont pas honte, ils me dégoûtent, j’espère qu’il y en a un capable sinon je ne voterais pour personne……
Impossible de nous plaindre, puisqu’il n’y aura pas de nouvelles taxes, ni augmentation des impôts ! Encore 7 mois.