
attaque au marteau baptême/ crédit adobe stock
Une soirée de baptême aurait viré au cauchemar à Douai, dans le Nord. Dans la nuit du 17 au 18 octobre 2026, plusieurs hommes cagoulés auraient fait irruption à proximité d’une salle des fêtes avant de s’en prendre aux personnes présentes. Une vidéo spectaculaire de la scène circule massivement sur les réseaux sociaux.
Les images, qui doivent encore être authentifiées, montrent un important mouvement de panique. La police les examine actuellement dans le cadre d’une enquête.
« Mais pourquoi vous faites ça ? »
Sur la séquence, plusieurs personnes semblent tenter de comprendre ce qui est en train de se passer tandis que la situation dégénère.
« Ça part en baston », peut-on entendre, avant qu’un homme ne lance : « Mais pourquoi vous faites ça ? »
La personne qui filme s’inquiète également pour son véhicule et crie : « Ma bagnole ! »
Quelques instants plus tard, à la fin de la vidéo, un individu cagoulé s’approche de la personne tenant le téléphone et semble lui asséner un coup de marteau.
La vidéo a depuis été visionnée plusieurs centaines de milliers de fois.
Quatre plaintes déposées après les faits
Le parquet a confirmé que quatre plaintes avaient été déposées à la suite de cette nuit de violences.
Une enquête a été ouverte pour plusieurs faits présumés, notamment des violences aggravées, une tentative d’incendie et un vol.
Les enquêteurs cherchent désormais à identifier les personnes impliquées.
Des feux de poubelles et des tirs de feux d’artifice
Le maire de Douai, Frédéric Chéreau, a également évoqué les événements. Selon son récit, des groupes auraient auparavant allumé de nouveaux feux de poubelles et tiré des feux d’artifice.
Ils se seraient ensuite dirigés vers la salle Péchenart, où se déroulait le baptême, avant de s’en prendre aux personnes présentes.
Malgré la violence apparente des images, seuls des dégâts matériels auraient été signalés à ce stade.
L’enquête doit désormais permettre d’établir précisément le déroulement des faits, d’authentifier les images diffusées et d’identifier les auteurs présumés.
