Marseille Rosiers Violence
Un nouveau drame a endeuillé les quartiers nord de Marseille avec la mort par balles d’un adolescent de 17 ans. L’événement s’est produit dans une cité tristement connue pour ses problèmes de trafics et d’insécurité. Les enquêteurs tentent de faire la lumière sur cet homicide qui pourrait s’inscrire dans le contexte des règlements de comptes touchant régulièrement la cité phocéenne.
Un jeune homme mortellement touché dans une attaque nocturne
Dans la nuit de mardi à mercredi, un drame s’est déroulé dans le 14ème arrondissement de Marseille. Les forces de l’ordre ont été alertées pour des tirs peu avant minuit, vers 23h55 précisément.
Sur place, les secours ont découvert un adolescent grièvement blessé. La victime présentait deux plaies par balles localisées au thorax et au cou. Malgré l’intervention rapide des services d’urgence, le jeune homme a succombé à ses blessures vers 1h du matin.
L’enquête révèle que ce jeune homme, à quelques jours de son 18ème anniversaire, n’était pas connu des services judiciaires.
Une attaque ciblée impliquant plusieurs victimes
Selon les informations communiquées par le parquet de Marseille, les assaillants ont visé trois véhicules à l’intérieur desquels se trouvaient la victime décédée et deux autres jeunes hommes.
Deux autres adolescents ont été blessés lors de cette fusillade : un mineur de 17 ans touché à la main et un jeune de 19 ans atteint par des éclats de verre. Ces deux victimes, moins gravement atteintes, ont été transportées à l’hôpital par les marins-pompiers.
L’opération de secours a nécessité une mobilisation importante avec 25 marins-pompiers et 7 engins déployés sur les lieux.
Un mode opératoire inquiétant
D’après les informations rapportées par TF1-LCI, les auteurs auraient d’abord tiré des mortiers d’artifice avant d’utiliser au moins une arme automatique. Cette stratégie pourrait indiquer une attaque préméditée et organisée.
La violence des tirs a été telle qu’un projectile a même traversé le cabinet d’un orthophoniste situé à proximité, illustrant la dangerosité de cette fusillade pour l’ensemble du voisinage.
Après avoir perpétré leur attaque, les auteurs ont pris la fuite à pied, disparaissant dans les dédales de la cité.
Une enquête criminelle ouverte
Face à la gravité des faits, une enquête pour des chefs d’accusation particulièrement lourds a été initiée. Les investigations portent sur des faits d’assassinat, tentative d’assassinats et association de malfaiteurs.
L’affaire a été confiée à la Division de la criminalité organisée (DCOS) de Marseille, spécialisée dans ce type d’événements violents potentiellement liés au crime organisé.
Le parquet de Marseille reste toutefois prudent concernant les motivations de cette attaque. Il a indiqué à l’AFP qu’il « ne privilégie aucune piste à ce stade ».
La cité des Rosiers, un quartier en difficulté
Ce drame s’est déroulé dans un contexte territorial particulier. La cité des Rosiers est une copropriété privée qui connaît une situation de délabrement avancé. Ce quartier est malheureusement connu pour être gangréné par les trafics de drogue et l’activité des marchands de sommeil.
Cette nouvelle fusillade vient s’ajouter à la longue liste des faits de violence qui touchent les quartiers nord de Marseille, souvent liés aux guerres territoriales entre réseaux de trafiquants.

Ce sont des guerres tribales comme au pays de leurs ancêtres et cela se trouve accentué par les trafics de drogue. Les parents se contentent de faire des enfants, sans en assurer l’éducation. Ces derniers s’élèvent comme ils le peuvent et suivent les mauvaises influences plutôt que les bonnes … Des plantes sans tuteurs partent dans tous les sens, là c’est la même chose. Pour eux la vie n’a pas la même valeur que pour nous, ils n’ont pas la même culture. C’est devenu impossible d’endiguer cette violence qui est naturelle chez ces gens venus de pays où les lois n’existent pas. C’est la débrouille quels qu’en soient les moyens. On le constate lors des matchs de foot : que leur équipe gagne ou perde, c’est le bon prétexte pour saccager et piller, c’est ça leur façon de faire la fête ou d’exprimer leur déception. Nous ne sommes pas faits pour bien vivre ensemble, nous sommes trop différents.
Pourquoi la Guyane, j’y ai passé 5 ans et à part la chaleur et l’humidité il n’y a rien d’effrayant. A part peut être les 2 chaines de télé nulles ils ne vont pas être puni.
Ce garçon malheureusement assassiné était t’il un petit ange ???
Je me permets d’en douter, outre le fait qu’il faille les mettre à l’ombre pour quelques décennies.
N’oublions pas que toutes cette délinquance coûte un pognon dingue à nous les contribuables.
Ce n’est pas une prison qu,il faut construire en Guyane, mais dix et je crois que cela ne suffirait pas. Pour ce genre de projet je veux bien payer un peu plus d impôts, pour qu,ont puisse retrouver notre tranquillité. C’est gens là, n’ont rien à faire dans notre société.
Ce n’est pas une prison qu’il faut construire en Guyane, mais 10, en plus je ne sais même pas si cela suffirait tellement ont à des abrutis dangereux en France.
Une racaille en moins ???
ça ne gêne pas les honnêtes gens !