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Une intervention policière a tourné au drame mercredi après-midi dans le 13e arrondissement de la capitale. Un individu menaçant avec une arme blanche a été grièvement blessé par balle après avoir semé la terreur à bord d’un bus de transport en commun.
Une agression violente à bord du bus de la ligne 91
Les faits se sont déroulés en fin d’après-midi à l’arrêt Gobelins. Un homme armé d’un couteau a menacé directement le chauffeur du bus de la ligne 91, provoquant la panique parmi les passagers présents dans le véhicule.
Face à la menace imminente, le machiniste a eu le réflexe de se réfugier derrière la vitre anti-agression installée dans le bus. Les voyageurs, importunés par la scène, ont rapidement évacué le véhicule pour se mettre en sécurité.
Un passager tente de maîtriser l’agresseur
Dans un acte de courage, un passager a tenté d’intervenir pour neutraliser l’homme au couteau. Cette tentative a cependant échoué, et l’agresseur a poursuivi ce témoin jusque sur le trottoir, amplifiant la dangerosité de la situation.
L’intervention des forces de l’ordre
Alertées rapidement, les forces de police sont intervenues sur les lieux. Les agents ont d’abord tenté d’utiliser un pistolet à impulsion électrique, sans succès sur l’individu menaçant.
Face à la persistance du danger, les policiers ont alors fait usage de leur arme de service. Au moins trois coups de feu ont été tirés, atteignant l’homme à l’abdomen.
Un pronostic vital engagé pour l’agresseur
Grièvement blessé, l’individu a été immédiatement transféré vers un établissement hospitalier. Son pronostic vital était engagé au moment de sa prise en charge médicale.
Aucun passager ni aucun policier n’a été blessé lors de cet incident, malgré la violence de la confrontation.
Deux enquêtes ouvertes par le parquet
Le parquet de Paris a rapidement ouvert deux enquêtes distinctes pour faire la lumière sur cet événement. La première vise une tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique, concernant les actes de l’agresseur envers les forces de l’ordre.
La seconde enquête porte sur des violences volontaires avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique, procédure systématique lorsque des policiers font usage de leur arme de service.
L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie du dossier et ses enquêteurs se sont rendus sur place pour recueillir les premiers éléments de l’enquête.

Vous allez voir que les andouilles de LFI vont faire une marche blanche et que le policier sera passé au crible par la police des polices, il a eu raison un déchet pareil aurait fait d’autres victimes et j’espère que le policier sera en plus décoré….
Cette affaire se termine donc bien ? Merci aux forces de l’ordre !